CHARLES CHAPLIN : 30 ans déjà - Hommage
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CHARLES CHAPLIN : 30 ans déjà
Il y a tout juste trente ans, le 25 décembre 1977, Charles Chaplin disparaissait à l'âge de 88 ans, laissant derrière lui une œuvre immense aujourd'hui unanimement reconnue comme l'une des plus importantes du 7e Art. Ayant déjà rédigé son portrait et fait les critiques de ses principaux films, j'ai décidé de lui rendre hommage d'une façon différente, en lui écrivant une lettre.
NOTE 1 : cette lettre est une création entièrement personnelle. Je suis allée sur de nombreux sites afin de recueillir toutes les informations nécessaires à sa conception, mais cette lettre sort tout droit de mon imagination. Idem pour le poème-prénom qui se trouve sous la lettre, il s'agit également une création personnelle. Aussi, si vous prenez ces deux textes dans le but de les partager sur votre propre blog ou site Web, je vous remercie par avance de bien vouloir faire un lien vers mon blog - et de m'aviser simultanément de ce partage par mail, en cliquant pour ce faire ICI 🙂
NOTE 2 : en cliquant sur les titres présents sous les différentes photos, vous pourrez visionner un extrait du film concerné 😉
Lettre ouverte à un artiste qui avait l'art de tout dire sans rien dire...
Cher Charles Chaplin,
Bien sûr, j'aurais préféré vous parler en « vrai », mais je suis certaine que du Paradis des Artistes, vous me voyez et m'entendez. De plus, c'est bientôt Noël, et je me suis dit que ce cher Père Noël pourrait sans doute vous faire parvenir cette lettre... eh oui, rien n'est impossible, car le monde de l'imagination est sans frontières, contrairement au monde de la réalité qui, lui, a ses limites... Et, rêver, ça fait du bien, je suis sûre que vous êtes d'accord avec moi.
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Si je vous écris cette lettre, c'est pour vous dire merci : merci d'apporter aux gens un peu de gaieté et de poésie dans ce monde de brutes. Merci d'avoir réalisé des films qui, par leur sincérité et leur simplicité, touchent les gens droit au cœur.
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Dès que l'on évoque votre nom, les gens pensent tout de suite au personnage mondialement célèbre de Charlot. Ce petit vagabond misérable, mais généreux, né de votre imagination en 1914, est sans aucun doute l'un des personnages les plus connus de toute la planète.
À travers ce héros simple et ordinaire, vous êtes devenu, en quelque sorte, le porte-parole des pauvres et des faibles, et vous avez su vous rendre proche du public par votre immense gentillesse. Le personnage de Charlot vous a apporté la gloire et la fortune, mais pourtant, jusqu'à la fin de votre vie, vous avez fait preuve de beaucoup de modestie et de générosité. Par exemple, en 1954, vous avez remis deux millions de francs à l'Abbé Pierre en lui disant :
« Je vous devais des millions, je ne les donne pas, je les rends. Ils appartiennent au vagabond que j'ai incarné. Ce n'est que le juste retour des choses. »
Quelle belle preuve d'humilité !
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Le premier film que j'ai dû voir de vous, je crois que c'était Le Kid, mais en vérité, j'ai vraiment commencé à apprécier votre œuvre il y a un an et demi.
J'ai vu huit de vos films : Le Kid (1921), La Ruée vers l'Or (1925), Le Cirque (1928), Les Lumières de la Ville (1931), Les Temps Modernes (1935), Le Dictateur (1940), Monsieur Verdoux (1947) et Les Feux de la Rampe (1952).
Parmi ces huit films, Les Lumières de la Ville s'impose comme mon préféré. J'ai également vu quelques courts-métrages.
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Cette année, nous fêtons le trentième anniversaire de votre disparition. Déjà 30 ans que vous êtes parti au Paradis des Artistes, rejoindre les plus grandes étoiles... le temps passe décidément très (trop !) vite !... Mais pourtant, dans le cœur et la mémoire de beaucoup de gens, vous êtes encore vivant... pour moi, en tout cas, vous êtes toujours vivant. Le proverbe dit bien que les génies ne meurent jamais... et vous, vous étiez un génie...
Vous êtes éternellement contemporain parce que vous avez su réaliser des films qui parlent de problèmes actuels, vous êtes l'un des rares cinéastes à avoir vu « plus loin », à avoir imaginé l'avenir tel qu'il est devenu aujourd'hui. Vous étiez en avance sur votre époque (par exemple, quand vous avez commencé le tournage du Dictateur, Hitler commençait seulement à grimper petit à petit au pouvoir), mais votre œuvre était génialement visionnaire.
Quand on regarde Les Temps Modernes aujourd'hui, on se rend compte que le sujet est, hélas, toujours d'actualité, puisqu'il faut toujours travailler plus pour gagner plus.
C'est peut-être pour cela que les Américains ont pris peur et vous ont accusé de diverses choses pour vous obliger à fuir les États-Unis. Ainsi, l'Amérique qui vous avait jadis acclamé vous a chassé comme un malpropre en 1952... quel triste sort !...
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Vous vous êtes alors exilé à Vevey, en Suisse, et vous avez encore réalisé deux films avant votre mort : Un roi à New York en 1957 et La Comtesse de Hong-Kong en 1967, qui sera votre dernier film et le seul à avoir été tourné en couleurs.
Le 25 décembre 1977, vous nous quittez sur la pointe des pieds à l'âge de 88 ans, laissant derrière vous une centaine de films parmi lesquels figurent les plus beaux chefs-d'œuvre du 7e Art.
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Merci de mettre un peu de joie et de tendresse dans nos vies, et merci de nous donner un peu d'espoir.
Vous avez donné au cinéma muet ses lettres de noblesse, vous avez su aborder des sujets dramatiques (le nazisme, le chômage...) avec humour, et vous avez également su mêler le rire et l'émotion avec un talent rare et beaucoup de grâce.
Pour toutes ces raisons, vous faites partie des géants du 7e Art.
Merci monsieur Chaplin !
Charlot, tout un poème pour un seul nom...
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Clown maladroit, tendre et attachant
Homme généreux, modeste et humaniste
Artiste accompli aux talents multiples
Rire, c'était sa devise
Lumineuse était son œuvre
Oscar d'honneur, il a reçu en 1972
Tel était Charlot : souvent imité, jamais égalé !...
Kleinhase - Décembre 2007.
Pour refermer en beauté cet article spécial, voici à présent une petite VIDÉO qui rend hommage à Charlot de façon très particulière... 🙂
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