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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 19:45

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

GHOST

Film américain

Genre: Fantastique

Durée: 2h00

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Rentrant un soir du théâtre, Sam Wheat, employé dans une banque d'affaires new-yorkaise, est agressé et abattu par un malfrat sous les yeux de Molly Jensen, sa compagne. Réduit à la triste condition de fantôme, une nouvelle vie commence pour lui. Car s'il peut voir et entendre Molly, il ne peut communiquer avec elle, ni la prévenir du danger qui la guette. En désespoir de cause, Sam décide alors de se confier à une pseudo-voyante, Oda Mae Brown...

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 MON AVIS:

En ce jour d'Halloween, et afin de refermer en beauté ce petit cycle spécial angoisse; autant aborder un film de fantômes: << Ghost >>, réalisé par Jerry Zucker en 1990, me paraît tout à fait approprié. Lors de sa sortie dans les salles obscures, ce film fantastique (désormais considéré comme culte) renouvela le genre avec brio en donnant un nouveau souffle aux histoires de fantômes. Effectivement, << Ghost >> était au départ un sacré défi pour le réalisateur: mélanger quatre registres radicalement différents (la comédie, la romance, le fantastique, le thriller) dans une histoire de fantômes, il faut bien reconnaître que ce n'était pas gagné d'avance ! Mais Jerry Zucker a du talent et a réussi son pari avec force et intelligence. Et on constatera d'ailleurs que la recette a plutôt bien fonctionné, puisque << Ghost >> a attiré un peu plus de 3 millions de spectateurs en France !

Patrick Swayze (photo ci-dessus), tout juste sorti du phénoménal succès de << Dirty dancing >> (1987), forme avec la lumineuse Demi Moore (photo ci-contre) un couple magnifique et romantique à souhait. Whoopi Goldberg (photo ci-dessous) - plus déchaînée que jamais ! - est littéralement hilarante dans la peau d'une voyante hystérique, et elle apporte à l'intrigue un humour vraiment savoureux et bienvenu. Ensemble, ces trois comédiens forment un trio décapant et très complémentaire. Enfin, l'excellent Tony Goldwyn prête quant à lui ses traits au méchant de l'histoire, un rôle qu'il défend avec beaucoup de conviction.

Côté scénario, avouons qu'il est vraiment très bien ficelé et se révèle passionnant de bout en bout. Si cette oeuvre nous touche autant, c'est peut-être tout simplement parce qu'elle aborde deux thèmes qui concernent chacun d'entre nous: la mort et l'après-vie. << Ghost >> propose justement une vision très originale et très intéressante de l'au-delà, et c'est sans doute aussi pour cette raison que ce film a su plaire. Moi-même, je dois reconnaître qu'en général, je n'aime pas trop les films de fantômes, mais celui-là fait cependant exception à la règle. Outre la mise en scène, efficace et constamment surprenante, la musique est de très grande qualité et contribue, en grande partie, à la réussite totale de ce film. Notamment dans la fameuse scène de poterie, scène inoubliable au cours de laquelle Patrick Swayze et Demi Moore improvisent un solo sensuel et terriblement romantique sur la sublime chanson << Unchained Melody >> (l'une des plus belles chansons d'amour au passage, mais est-il nécessaire de le rappeler ?...).

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 EN CONCLUSION:

Drôle, émouvant et magique à la fois, << Ghost >> reste assurément une référence majeure en matière de film fantastico-fantomatique. En un mot: IN-CON-TOUR-NABLE. Que dire d'autre ?...

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. non sous-titrée)



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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 18:35

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

LES FANTÔMES DU CHAPELIER

Film français

Genre: Drame, thriller

Durée: 1h55

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Léon Labbé, respectable chapelier, vit à Concarneau avec Mathilde, son épouse malade alitée depuis des mois; et une bonne, Louise. Chaque jour, en fin d'après-midi, il prend son apéritif au café du coin, où il retrouve ses amis. Son aisance et son autorité fascinent son voisin d'en face, le discret Kachoudas, tailleur de son métier, qui n'hésite pas à le suivre dans les rues...

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 MON AVIS:

Si vous aimez les histoires de serial killer à la française, << Les fantômes du chapelier >> occupe une place de choix dans ce registre. Réalisé par Claude Chabrol (photo ci-contre) en 1982, ce film (adapté d'un roman éponyme de Georges Simenon, que je n'ai pas lu) s'impose effectivement comme une référence majeure du genre et s'avère être - tout simplement - l'une des oeuvres les plus abouties du cinéaste. Avec << Les fantômes du chapelier >>, Claude Chabrol s'en prend encore à la bourgeoisie (l'un de ses thèmes de prédilection) en dressant le portrait amer d'un chapelier riche et visiblement honnête, qui sous son apparence de brave homme, cache en fait un assassin odieux, qui a tué son épouse infirme parce qu'il ne la supportait plus et continue ses crimes pour se protéger. Une fois son << travail >> achevé, le chapelier se jure de ne plus tuer... mais pourtant, bien malgré lui, des pulsions meurtrières l'envahissent à nouveau... Et oui, je vous l'avais bien dit, en matière de film morbide, << Les fantômes du chapelier >> est un classique incontournable.

Tout juste auréolé du César du meilleur acteur pour sa magistrale prestation dans << Garde à vue >> (1981), l'immense Michel Serrault (photo ci-contre) endosse une nouvelle fois avec << Les fantômes du chapelier >> un rôle complexe et très noir. Etonnant dans la peau de ce commerçant orgueilleux et antipathique, se croyant à l'abri de toute justice parce qu'il est un notable respecté; Serrault est ici en très grande forme et parvient à rendre ce sinistre personnage à la fois détestable et cruel, émouvant et compréhensible. Charles Aznavour (photo ci-dessous), touchant, fait merveille dans l'habit de Kachoudas, le petit tailleur timide et fragile venu d'Arménie (détail amusant à souligner quand on connaît les origines d'Aznavour), même si il est un peu en retrait. Les seconds rôles (Monique Chaumette, François Cluzet, Aurore Clément, Mario David...), tous excellents, ont également la part belle.

L'intrigue est quant à elle bien agencée et est avantageusement mise en valeur par la réalisation appliquée et sobre de Claude Chabrol. A travers des scènes puissantes mais très dures (je pense notamment à toutes les scènes où Serrault parle tout seul, qui mettent vraiment le spectateur mal à l'aise) et une photographie soignée (les plans nocturnes dans les rues inquiétantes de Concarneau sont très beaux), Chabrol réussit à créer un suspense particulièrement oppressant et original, même si il s'intéresse surtout à la personnalité des protagonistes. L'ensemble est en outre magnifié par une musique aussi simpliste qu'angoissante.

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 EN CONCLUSION:

A partir d'un scénario haletant et peu banal (vous en avez vu beaucoup des films où l'on sait qui est l'assassin dès le début ?...), Claude Chabrol nous livre un drame psychologico-criminel subtil et troublant, remarquablement servi par Michel Serrault et Charles Aznavour.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.



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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 17:27

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

LA CHEVRE

Film français

Genre: Comédie

Durée: 1h30

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Marie Bens, fille d'un grand PDG, est particulièrement malchanceuse. Ainsi, après quelques mésaventures, elle se fait kidnapper pendant ses vacances au Mexique. Dans l'espoir de la retrouver, son père décide alors - sur les conseils de Meyer, son psychologue d'entreprise - de demander à François Perrin, comptable de son état, d'épauler le détective Campana dans son enquête. Distrait, gaffeur et également malchanceux, Perrin est l'alter ego masculin de la petite Bens. Entre Perrin et Campana, la collaboration promet d'être agitée...

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 MON AVIS:

Sans aucun doute l'un des meilleurs remèdes cinématographiques contre la mélancolie. Pour son deuxième passage derrière la caméra, le réalisateur Francis Veber a frappé très fort (!) avec cette désopilante << Chèvre >>, qui en 1981, explosa le box-office en totalisant un peu plus de 7 millions d'entrées. Cocktail d'humour et d'exotisme, qui donne au spectateur l'exaltant parfum des voyages et des vacances (!), << La Chèvre >> fait partie de ces films qui ne vieillissent pas et se bonifient avec le temps.

Cette sympathique comédie, qui respire la fraîcheur et la tendresse, marque la première rencontre entre l'un des duos les plus réussis du cinéma comique français: Pierre Richard et Gérard Depardieu (d'ailleurs, rappelons qu'à l'origine, c'est Lino Ventura et Jacques Villeret qui devaient partager l'affiche de ce film, mais le premier refusa de tourner avec le second). Grands yeux bleus rêveurs, air étourdi et absent: Pierre Richard endosse une fois de plus l'habit du pierrot lunaire maladroit et malchanceux, rôle qu'il interprète avec tout le talent qu'on lui connaît (quel dommage que ce monstre sacré soit un peu oublié aujourd'hui...). A ses côtés, Gérard Depardieu insuffle sa force et sa nervosité au personnage de la brute épaisse au coeur d'or. Ensemble, ils forment une équipe explosive et très attachante, se complétant à merveille.

L'histoire, à priori banale, prend tout son sens et son intérêt dans une mise en scène trépidante et enlevée, menée tambour battant par un Francis Veber en pleine forme, qui nous prouve qu'il a formidablement su tirer profit de tout le potentiel comique que cette rencontre entre ces deux êtres si différents pouvait faire naître. Le cinéaste s'interroge également de manière passionnante sur ce qu'est la malchance, en dressant un savoureux portrait du brave garçon naïf mais pas bête, prêt à tout pour essayer de remplir la mission qu'on lui a confié, quitte à faire subir sa maladresse aux êtres qui l'entourent. Les gags, pour la plupart cultes, sont littéralement hilarants et les répliques font mouche dès qu'on les entend. La musique de Vladimir Cosma, à la fois apaisante et emplie de poésie, se marie en parfaite unisson avec les envoûtantes images paradisiaques dont cette croustillante << Chèvre >> nous fait profiter.

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 EN CONCLUSION:

Vous l'aurez compris, << La Chèvre >> tient toutes ses promesses et nous régale de la première à la dernière image, sans aucun temps mort ou baisse de rythme. Bref, assurément le genre de film dont on ne se lasse pas et qui se revoit toujours avec autant de jubilation, même 27 ans après sa sortie dans les salles obscures (déjà !!!). Une heure trente de plaisir et de fous rires, en un mot: IRRE-SIS-TIBLE, tout simplement !

K.H.

* DIALOGUE BONUS *

Campana: <<... Qu'est-ce qui vous arrive encore ? >>

Perrin: << Je ne sais pas, je m'enfonce ! >>

Campana: << Pourquoi ? >>

Perrin: << Je ne sais pas, j'vous dis ! >>

Campana: << Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ?! >>

Perrin: << Mais je ne fais pas le pitre, le terrain se dérobe sous mes pieds, je m'enfonce ! >>

Campana: << Et pourquoi je m'enfonce pas, moi ?! >>

Perrin: << Sans doute parce que vous êtes sur une bande de terrain dur et moi sur une bande de terrain meuble. Si on n'avait pas quitté la route, ça serait pas arrivé, c'est vous qui avez voulu couper ! >>

Campana: << Et vous vous enfoncez sans réagir ?! >>

Perrin: << Mais si je réagis, je m'enfonce encore plus, c'est bien connu. Faut pas se débattre dans les sables mouvants ! >>

Campana: << Perrin, il n'y a pas de sables mouvants signalés dans cette région ! >>

Perrin: << Bah si vous voulez mon avis, il est temps de les signaler !... >>

 AVIS PERSONNEL: Pour toute la famille.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce

EXTRAIT BONUS



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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 19:50

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

100 000 DOLLARS AU SOLEIL

Film français

Genre: Comédie d'aventures

Durée: 1h59

(Noir & blanc)

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Quelque part au Maroc. Castigliano, patron aux méthodes plutôt douteuses, dirige une entreprise qui assure les transports de longue distance sur les pistes difficiles du Sahara. Les hommes qu'il emploie - parmi lesquels Rocco, jeune homme ambitieux; Marec, personnage impulsif au caractère bien trempé; et Mitch-Mitch, tempérament calme toujours là pour aider son prochain - ont tous quelque chose à se reprocher. Un jour, Castigliano charge Steiner, un nouvel employé d'origine américaine, d'assurer le transport d'un camion flambant neuf, dont la cargaison, mystérieuse, vaut 100 000 dollars. Mais Rocco, qui convoite l'argent, s'empare alors du camion...

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 MON AVIS:

Henri Verneuil à la réalisation, Michel Audiard à l'écriture des dialogues et le tandem Jean-Paul Belmondo/Lino Ventura à l'interprétation: un quatuor prometteur pour un film de choc. Dans le même esprit que << Les Tontons Flingueurs >> ou << Les Barbouzes >>, << 100 000 dollars au soleil >>, tourné en 1963, tire toute sa puissance à travers un casting aussi prestigieux que légendaire et à travers les mots toujours autant inspirés de monsieur Michel Audiard, le maître absolu des dialoguistes français, encore jamais égalé aujourd'hui.

Bébél, déchaîné et très en verve, forme avec le grand Lino un duo croustillant et particulièrement explosif, le premier jouant les nouveaux riches avec talent et le second endossant le costume d'une brute épaisse et têtue, mais brave malgré tout. On retrouve aussi l'inénarrable Bernard Blier dans un petit rôle qui aurait pu être sans aucune importance, mais qui le devient grâce à une composition littéralement réjouissante de l'acteur, qui est ici au zénith de sa forme et de son art. L'énigmatique Reginald Kernan complète la distribution et parvient, avec brio, à se trouver une place aux côtés de ces trois monstres sacrés, marquant lui aussi le récit de son empreinte.

L'histoire, très classique, s'appuie heureusement sur une mise en scène solide et enlevée. Henri Verneuil a du métier et ça se voit, transformant son banal scénario en une passionnante chasse au trésor. Sous un soleil de plomb et dans un noir & blanc donnant un petit charme supplémentaire, les répliques fusent et sont débitées avec jubilation par des comédiens visiblement heureux de se trouver là, ce qui ne fait qu'ajouter au plaisir. De son côté, le compositeur Georges Delerue délaisse les mélodies simples et douces pour se tourner vers une partition épique, qui apporte un puissant souffle à cette rocambolesque course-poursuite.

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 EN CONCLUSION:

Interprétation exceptionnelle, réalisation impeccable, immense dialoguiste... rien n'a été négligé pour faire de ce savoureux << 100 000 dollars au soleil >> un grand divertissement populaire. Que demander de plus ?...

<< Dans la vie, on partage toujours la merde, jamais le pognon ! >> (Rocco)

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour toute la famille.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce



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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 16:28

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr

INDIANA JONES ET LA DERNIERE CROISADE

Film américain

Titre original: << Indiana Jones and the last crusade >>

Genre: Aventures

Durée: 2h02

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

En 1912, le jeune Indiana Jones surprend une bande de pilleurs de sépultures et parvient à leur échapper au prix d'une folle course-poursuite... 1938, marchant sur les traces de son père, l'éminent professeur Henry Jones, Indiana est devenu lui aussi un archéologue reconnu, doublé d'un intrépide aventurier. De retour d'une périlleuse mission, il apprend la mystérieuse disparition de son père, lancé sur la piste du Saint Graal. Walter Donovan, un collectionneur d'art, le pousse à partir à son tour à la recherche du précieux calice...

Sean Connery et Harrison Ford. Collection Christophe L.

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 MON AVIS:

Après le succès des << Aventuriers de l'Arche perdue >> (1981) et de << Indiana Jones et le temple maudit >> (1984), Steven Spielberg décidait de mettre un terme définitif aux aventures du célèbre archéologue, en lui faisant vivre un ultime voyage mouvementé à la recherche du Saint Graal, et dans cette nouvelle quête, notre cher Indy est accompagné par un équipier (très !) encombrant, son papa. Sorti en 1989, << Indiana Jones et la dernière croisade >> (qui contrairement à ce que laissait penser ce titre ne sera pas la dernière croisade de l'homme au chapeau et au fouet, puisqu'il revient dans quelques jours dans un quatrième opus très attendu) s'orientait davantage vers le registre de l'humour, après le très sombre << Indiana Jones et le temple maudit >>, qui nous plongeait dans l'enfer d'une secte indienne.

Comme dans les précédents volets, Harrison Ford est parfait, égal à lui-même, à la fois irrésistiblement héroïque et séducteur, multipliant les actes de bravoure avec une énergie incroyable et beaucoup d'humour. Cette fois-ci, il partage la vedette avec un partenaire de taille, Sir Sean Connery, qui incarne avec jubilation le père d'Indy. Si il n'a pas pu exaucer son souhait de mettre en scène un épisode de la saga << James Bond >> (en effet, rappelons que le personnage d'Indiana Jones est né lorsque Spielberg s'est vu refuser la réalisation d'un << James Bond >> sous prétexte qu'il fallait obligatoirement être britannique), Spielberg a au moins pu concrétiser son rêve de diriger << l'original >>, Sean Connery, premier acteur à avoir interprété l'espion 007. La charmante Alison Doody et le machiavélique Julian Glover complètent la distribution, tandis qu'on retrouve avec un immense plaisir Denholm Elliott, John Rhys-Davies et le regretté River Phoenix, qui prête ses traits à Indiana adolescent.

Le scénario, très proche de celui des << Aventuriers de l'Arche perdue >> du fait qu'il aborde aussi la religion, fait encore une fois preuve d'une imagination débordante. Inventer un père à l'intrépide Indiana Jones, il fallait y penser. Surtout lorsque ce père, à coups de taloches et de réfléxions moralisatrices, refuse d'admettre que l'adolescent frondeur est devenu un professeur d'archéologie brillant et respecté, aventurier à ses heures. De Venise au Moyen-Orient, en passant par Berlin, les péripéties de la famille Jones pour retrouver le Saint Graal avant les troupes du IIIe Reich nous tiennent en haleine. Enchaînant action, comédie et romantisme sur un rythme d'enfer, Spielberg s'amuse autant qu'il nous régale. Le tout tourné dans des paysages enchanteurs et porté par la musique toujours aussi grandiose de John Williams, qui donne un souffle épique à cette épopée passionnante et féerique.

Alison Doody et Harrison Ford. Collection Christophe L.

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 EN CONCLUSION:

Confirmant une nouvelle fois toute l'immense étendue de son talent, Steven Spielberg nous offrait, à travers ce croustillant troisième épisode - dans lequel l'évocation de la jeunesse d'Indy et l'intrusion de son père ajoutent de l'épaisseur et de la saveur à la légende - un grand spectacle en forme d'apothéose pour une formidable saga qui renouvela, avec brio, le genre du cinéma d'aventures (espérons que le quatrième volet sera aussi réussi !). Un véritable régal, de la délectation à l'état pur.

Harrison Ford et Sean Connery. Collection Christophe L.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. non sous-titrée)



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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 23:47

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT

Film américain

Titre original: << Indiana Jones and the temple of doom >>

Genre: Aventures

Durée: 1h58

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Shanghai, 1935. Dans un cabaret tenu par un redoutable chef de gang, l'archéologue et aventurier Indiana Jones, qui convoite un précieux diamant, tente de négocier son acquisition avec le sinistre propriétaire des lieux. Il échappe de justesse à la mort en profitant de la pagaille générale qu'il a déclenchée pour récupérer le joyau et un contrepoison. Grâce à la complicité de Demi-Lune, un petit Chinois très débrouillard, Indiana parvient finalement à s'enfuir, entraînant dans son sillage Willie Scott, la chanteuse du cabaret...

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 MON AVIS:

Le premier << Indiana Jones >> que j'ai vu et qui a donc bercé mon enfance. Réalisé par Steven Spielberg en 1984, << Indiana Jones et le temple maudit >> a toujours été considéré comme le moins réussi de la saga par Spielberg lui-même et par les fans. Pour ma part, je trouve que ce film constitue un divertissement de très grande qualité, même si il est vrai que le scénario de ce second opus est peut-être un peu trop classique par rapport à celui des << Aventuriers de l'Arche perdue >> ou de << Indiana Jones et la dernière croisade >>. Rappelons que c'est pour ce << Indiana Jones et le temple maudit >> que fut créée la classification américaine PG-13 par la Motion Picture Association of America (MPAA), ce classement indiquant que certaines scènes du film peuvent choquer des enfants de moins de 13 ans, et que l'on conseille donc fortement à ceux-ci d'être accompagnés par leurs parents.

Harrison Ford, très charismatique, est égal à lui-même, incarnant à merveille le héros que l'on voit dans notre imagination. A ses côtés, l'énergique Kate Capshaw (qui deviendra l'épouse de Spielberg après le tournage de ce film) nous livre une prestation hilarante et croustillante. Avec Harrison Ford, elle forme un couple particulièrement explosif et savoureux, jouant tour à tour la carte de l'humour et du romantisme. Le jeune Jonathan Ke Quan, inoubliable Demi-Lune, est, quant à lui, époustouflant de naturel et de justesse. L'inquiétant Amrish Puri prête son regard machiavélique au méchant de l'histoire, qu'il interprète avec talent et délectation.

L'histoire, rondement menée, nous entraîne cette fois-ci en Inde, et plus précisément dans une secte maléfique, où notre cher Indy devra à nouveau affronter mille et uns dangers afin de ramener la paix dans un village maudit. Dès le début, le ton est donné: Spielberg nous emmène dans son univers à travers cette trépidante aventure, pleine d'humour et d'action. Les péripéties s'enchaînent sur un rythme infernal, dans des paysages majestueux et dans des décors très bien construits, le tout sur la prestigieuse musique du grand John Williams. Si quelques scènes assez brutales (l'arrachage de coeur, les enfants esclaves) peuvent heurter certains spectateurs (âmes sensibles s'abstenir), l'ensemble s'avère très efficace et très distrayant, malgré ce côté assez noir.

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 EN CONCLUSION:

Impeccablement interprété et mis en scène, ce deuxième volet des tribulations du téméraire Indiana Jones se révèle toujours aussi mouvementé, spectaculaire et inventif, quoique plus sombre et plus violent.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. non sous-titrée)



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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 16:53

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

Paramount Pictures

LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE

Film américain

Titre original: << Raiders of the Lost Ark >>

Genre: Aventures

Durée: 1h54

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

1936. Archéologue émérite et professeur d'université, Indiana Jones parcourt le monde à la recherche de trésors oubliés. En expédition au plus profond d'une jungle d'Amérique du Sud, il pénètre dans une sépulture et doit déjouer de multiples pièges avant de s'emparer de la précieuse pierre qu'il convoitait. Mais alors qu'il se croit tiré d'affaire, il tombe entre les mains de René Belloq, un archéologue français sans scrupule, qui le déleste de son butin. De retour aux Etats-Unis, Indiana est contacté par des agents des services secrets américains, qui le chargent de retrouver la fameuse Arche d'Alliance, contenant les tables de la loi brisées par Moïse il y a plus de 3000 ans...

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 MON AVIS:

1981: Steven Spielberg, alors âgé de 35 ans, est déjà un réalisateur de renom, salué pour des oeuvres telles que << Duel >> (1971), << Les dents de la mer >> (1975) ou encore << Rencontres du 3ème type >> (1977). En cette année 1981, Spielberg réfléchit au sujet de son sixième long-métrage: il aimerait beaucoup réaliser un épisode de << James Bond >>. Malheureusement pour lui, le producteur de la saga, Albert R. Broccoli, refuse sous prétexte qu'il faut obligatoirement être britannique !

C'est alors que George Lucas, le metteur en scène de << Star Wars >>, va proposer à Spielberg un tout autre projet... Quelques mois plus tard sortait sur les écrans << Les Aventuriers de l'Arche perdue >>, un film qui allait rapidement devenir culte, et qui donnait naissance à l'un des plus célèbres héros du 7ème Art: Indiana Jones, l'archéologue-aventurier au fouet et au chapeau. Rappelons que << Les Aventuriers de l'Arche perdue >> obtint 4 Oscars en 1982.

Harrison Ford, à la fois drôle, séduisant et très fort (c'est le cas de le dire !), allait accéder à la gloire grâce à ce mythique rôle, sans aucun doute son meilleur. Avec talent et élégance, il multiplie les actes de bravoure, tout en s'imposant comme l'archétype du héros idéal que l'on se fait dans notre imaginaire. A ses côtés, la rayonnante Karen Allen, au charme irrésistiblement ravageur, lui donne la réplique de façon croustillante. Paul Freeman incarne avec subtilité le méchant de l'histoire, tandis que Denholm Elliott et John Rhys-Davies complètent le casting avec jubilation.

Le scénario, incroyablement touffu et délirant, est savamment écrit et orchestré par le maître Spielberg. Pendant près de 2 heures, on est tenu en haleine par cette fantastique histoire, et on ne voit pas le temps passer ! Pour notre plus grand bonheur, Spielberg a réuni tous les ingrédients qui font la recette du parfait film d'aventures: de l'humour (cette oeuvre regorge de moments véritablement hilarants !), du romantisme (quand un aventurier charismatique et courageux rencontre une jeune femme déterminée au caractère bien trempé, ça donne une belle histoire d'amour !), et surtout, de l'inventivité, beaucoup d'inventivité (la main de Dieu qui punit ceux qui ont touché l'Arche d'Alliance), le tout sur un rythme d'enfer et dans des paysages littéralement envoûtants. A noter aussi les spectaculaires effets spéciaux, les impressionnantes cascades, et bien sûr, l'inoubliable musique de John Williams, sans qui ce film ne serait sans doute pas ce qu'il est, c'est à dire un chef-d'oeuvre !

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 EN CONCLUSION:

Tout en confirmant, une fois encore, l'immense étendue de son savoir-faire, Steven Spielberg réinventait avec brio le cinéma d'aventures, à travers cette passionnante et surprenante chasse au trésor, qui annonçait déjà - de façon exceptionnelle - le début d'une saga prometteuse, aujourd'hui célèbre dans le monde entier.

Harrison Ford. Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 20:04

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE

Film français

Genre: Comédie

Durée: 1h30

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Dans une petite ville du Nord de la France, deux familles nombreuses, les Le Quesnoy, bourgeois catholiques et aisés; et les Groseille, gens modestes entassés dans une HLM; n'auraient jamais dû se rencontrer. Mais c'était sans compter sur Josette, l'infirmière et amante du docteur Mavial, qui, amoureuse de ce dernier et lasse d'attendre qu'il quitte sa femme, a, dans un moment de colère, échangé deux nouveaux-nés, Bernadette Groseille et Maurice Le Quesnoy. Douze ans après les faits, lorsque l'épouse du docteur Mavial meurt, Josette comprend enfin que celui-ci ne l'épousera jamais, et pour se venger, elle décide alors de tout lui dire, et révèle également la vérité aux deux familles...

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 MON AVIS:

Pour son premier long-métrage, Etienne Chatiliez nous prouvait déjà avec << La vie est un long fleuve tranquille >> (1988) qu'il est incontestablement le spécialiste de la comédie caustique et grinçante << à la française >>. Immense succès lors de sa sortie (près de 4 millions d'entrées !), auréolé de quatre Césars, ce film incontournable n'a pas pris une seule ride et se revoit toujours avec la même délectation.

Les acteurs, tous remarquables, s'en donnent à coeur joie pour le plus grand bonheur du spectateur. A commencer par Hélène Vincent, véritablement croustillante dans la peau d'une mère bourgeoise maniaque et un brin coincée. A ses côtés, André Wilms est délicieux en père de famille modèle. Dans les rôles secondaires, on retrouve également Daniel Gélin, impeccable; et Catherine Jacob, hilarante. Et bien sûr, n'oublions pas de saluer la performance de Benoît Magimel, alors âgé de 12 ans, qui faisait là ses premiers pas devant la caméra et dont l'éclatant talent prédestinait déjà une belle carrière d'acteur.

L'histoire est très bien construite et se révèle assez originale et pertinente dans son propos, qui met en scène deux familles radicalement opposées, et dont l'échange de deux nourrissons donne lieu à une intéressante quête sur l'identité. Avec une ironie mordante et un cynisme tout aussi réjouissant, Etienne Chatiliez égratigne la bourgeoisie avec un malin plaisir dans cette irrésistible comédie de moeurs satirique, ponctuée de morceaux et de dialogues cultes, tels que << Lundi, c'est raviolis ! >>, ou encore la fameuse chanson << Jésus, reviens ! >>, interprétée de façon savoureuse par l'excellent Patrick Bouchitey, parfait dans le rôle d'un prêtre assez moderne.

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 EN CONCLUSION:

Vingt ans après sa sortie, c'est toujours avec une certaine jubilation, et avec beaucoup de joie que l'on revoit << La vie est un long fleuve tranquille >>. Une heure trente de rires, un pur régal à consommer sans modération !

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 01:28

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

TCHAO PANTIN

Film français

Genre: Drame

Durée: 1h30

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Solitaire et alcoolique, Lambert est pompiste de nuit dans une station-service. Un jour, il fait la connaissance de Bensoussan, un petit voyou qui vend de la drogue. Les deux hommes apprennent peu à peu à se connaître et Lambert se prend très vite d'affection pour le jeune dealer. Mais une nuit, suite à un règlement de compte, Bensoussan est assassiné sous les yeux de Lambert...

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 MON AVIS:

L'un des films majeurs des années 1980 et sans aucun doute l'un des plus beaux films du cinéma français. Réalisé par Claude Berri en 1983, << Tchao pantin >>, couronné par 5 Césars en 1984 (dont celui du meilleur acteur pour Coluche), a laissé une trace inoubliable dans l'histoire du 7ème Art et pour beaucoup de gens, il s'impose incontestablement comme un film culte. Et ceci pour plusieurs raisons: interprétation remarquable, sujet difficile et émouvant, et très belle mise en scène.

Visage grave profondément marqué et regard empli de mélancolie, Coluche, totalement méconnaissable, nous livre une composition absolument extraordinaire en incarnant, pour la première fois de sa carrière, un rôle dramatique. Le comédien tient ici son meilleur rôle, et il faut d'ailleurs rappeler qu'au moment du tournage, Coluche avait justement des problèmes personnels. C'est peut-être aussi pour cette raison que son personnage de pompiste nous bouleverse autant, parce qu'à travers ce rôle, Coluche était lui-même en grande souffrance et dévoilait ainsi une sensibilité encore inconnue. Face à lui, on retrouve Richard Anconina, alors tout jeune, qui obtint la consécration grâce à ce film. Dans le rôle d'une brave fille un peu paumée, Agnès Soral apporte une touche de douceur à cette sombre histoire, tandis que l'excellent Philippe Léotard complète la distribution.

Le scénario, bien que très simpliste, vous prend littéralement aux tripes et vous met un noeud en travers de la gorge. La superbe mise en scène contribue également à la réussite de cette oeuvre. On s'attache très vite à ces êtres fragiles et torturés, ces écorchés vifs blessés par la vie. La froideur des couleurs et la musique très sobre de Charlélie Couture ne font que renforcer encore davantage le côté dramatique de l'histoire.

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 EN CONCLUSION:

<< Tchao pantin >> est un magnifique film noir, très dur et très prenant, à voir au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour l'exceptionnelle prestation de Coluche. En un mot: poignant.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 01:08

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

Collection Christophe L.

PRETTY WOMAN

Film américain

Genre: Comédie sentimentale

Durée: 1h58

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Edward Lewis, un riche homme d'affaires célibataire, se rend à Beverly Hills afin de conclure une très importante transaction financière. Mais en cherchant le chemin de son hôtel, Edward se perd sur le Hollywood Boulevard, le quartier de la prostitution. Vivian Ward, une prostituée à la beauté fatale, l'aborde et lui propose alors de lui montrer le chemin. Ce dernier accepte et après être arrivés à l'hôtel, ils passent la nuit ensemble. Le lendemain matin, Edward invite Vivian à passer toute la semaine avec lui...

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 MON AVIS:

En ce 14 février, jour de la Saint Valentin et donc, de la fête des amoureux (d'ailleurs, je souhaite une bonne fête à tous les amoureux !), j'aimerais vous parler de l'une des mes comédies sentimentales préférées: << Pretty Woman >>. Réalisé par Garry Marshall en 1990, << Pretty Woman >> est un film que l'on peut voir et revoir sans jamais se lasser, car il dégage une certaine magie qui, 18 ans après sa réalisation, fonctionne toujours et nous laisse repartir avec des étoiles plein les yeux.

Richard Gere, plus charmeur que jamais dans son personnage de << prince charmant du 21e siècle >>, trouve ici l'un de ses plus beaux rôles, peut-être même le meilleur. Julia Roberts, alors inconnue à l'époque, accédera au statut de star grâce à ce film. Rayonnante de beauté, elle incarne avec beaucoup d'élégance et de talent une attachante << Cendrillon des temps modernes >>. Son duo avec Richard Gere fonctionne à merveille et ensemble, ils forment un très beau couple. Notons aussi que les personnages secondaires sont bien développés et sont interprétés par d'excellents comédiens, mention spéciale à Jason Alexander et Hector Elizondo.

Le scénario, très original, a été exploité avec beaucoup de maîtrise par Garry Marshall. On tombe rapidement sous le charme de cette agréable comédie sentimentale, et l'intrigue se révèle vraiment passionnante, notamment parce qu'elle bénéficie d'une mise en scène enlevée et énergique. L'humour, l'émotion, la tendresse et la magie se mélangent en parfaite harmonie dans cette superbe histoire d'amour, assurément l'une des plus belles du 7ème Art. Les dialogues sont en outre croustillants et la musique de James Newton Howard, qui mêle à la fois douceur, rythme et émotion, est un véritable régal pour les oreilles, ce qui ne fait qu'ajouter au plaisir.

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 EN CONCLUSION:

<< Pretty Woman >> s'avère être un excellent divertissement, un très joli conte de fées des temps modernes servi par une savoureuse mise en scène et remarquablement interprété par le couple Richard Gere/Julia Roberts. A consommer sans modération !

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. sous-titrée)



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