Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 22:36

La question 1 de ce grand sondage spécial Indiana Jones était, je vous le rappelle: parmi ces 3 opus de la célèbre saga, lequel préférez-vous ?:

 Les Aventuriers de l'Arche perdue (1981)

 Indiana Jones et le temple maudit (1984)

 Indiana Jones et la dernière croisade (1989)

Et vous avez préféré...

Sean Connery et Harrison Ford. Paramount Pictures

Indiana Jones et la dernière croisade !

Sorti en 1989, ce troisième volet des tribulations du mythique archéologue, cette fois-ci à la recherche du Saint-Graal, s'impose incontestablement comme votre préféré avec 19 voix. Pour fermer le cercle, Steven Spielberg nous faisait découvrir l'adolescence de l'aventurier, en nous expliquant également l'origine des petits détails qui font la légende d'Indiana Jones: l'origine du surnom Indiana (son vrai nom étant Henry Jones Junior, mais comme dirait Indy: << Père, ne m'appelez pas Junior ! >>), pourquoi a-t-il une peur panique des serpents, comment s'est-il fait sa cicatrice au menton, dans quelles circonstances s'est-il servi de son fouet pour la première fois et où a-t-il obtenu son fameux chapeau. Cette << Dernière croisade >> nous présente également le (très encombrant !) papa d'Indy, interprété avec délectation par Sean Connery. (Pour plus de détails, voir ma critique).

Harrison Ford. Paramount Pictures << Les Aventuriers de l'Arche perdue >>, premier épisode de cette cultissime saga, arrive à la deuxième place du podium avec 15 voix. Sorti en 1981, ce chef-d'oeuvre d'action et d'humour, qui renouvela avec brio le genre du cinéma d'aventures tout en rendant un vibrant hommage aux films des années 1930, remporta quatre Oscars et fut même nominé pour le César du meilleur film étranger. Grâce à ce rôle phare, Harrison Ford accédera au statut de star internationale. Merci Indy, et chapeau ! (Pour plus de détails, voir ma critique).

Harrison Ford et Kate Capshaw. Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr << Depuis "Les Aventuriers de l'Arche perdue", l'aventure a un nom: Indiana Jones >>, peut-on lire sur l'affiche d'<< Indiana Jones et le temple maudit >>. Souvent considéré comme le moins bon de la saga par les fans et par Spielberg lui-même (c'est pourtant grâce à ce film que Spielberg rencontrera sa future femme en la personne de l'hilarante Kate Capshaw !) en raison de son côté plus sombre et plus violent, ce second opus, sorti en 1984, a eu davantage de mal à s'imposer, avec seulement 7 voix. C'est intolérable ! (Pour plus de détails, voir ma critique).



Repost 0
27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 02:43

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

Paramount Pictures France

INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL

Film américain

Titre original: << Indiana Jones and the kingdom of the crystal skull >>

Genre: Aventures

Durée: 2h03

(Tous publics)

Harrison Ford. Paramount Pictures

******

 L'HISTOIRE:

La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle: ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt Williams, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide pour retrouver sa mère disparue, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de crainte. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et d'insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête: les agents soviétiques recherchent eux aussi le Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy et Mutt réussiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis, et surtout, à éviter que le Crâne ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?...

Cate Blanchett. Paramount Pictures

******

           MON AVIS:

Attendu comme le Saint-Graal depuis des mois, << Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal >> a enfin fait son apparition sur les écrans il y a quelques jours, divisant ainsi les critiques, aussi bien la presse que les spectateurs: certains y voient un chef-d'oeuvre, d'autres y voient un film distrayant mais sans plus et d'autres encore y voient un navet. Pour ma part, je viens tout juste de le découvrir et je ne peux dire qu'une chose: ce n'est que du bonheur ! A travers ce quatrième (et dernier ?) volet, Steven Spielberg peut se féliciter d'avoir su conservé l'esprit bande dessinée de la saga, et dans cet épisode, on retrouve tous les ingrédients qui ont fait la réussite et le succès des << Aventuriers de l'Arche perdue >> (1981), d'<< Indiana Jones et le temple maudit >> (1984) et d'<< Indiana Jones et la dernière croisade >> (1989). Je dois tout de même vous avouer que j'avais une petite appréhension, celle de voir une suite à but uniquement commercial, mais Spielberg a su nous livrer un divertissement populaire de très grande qualité, et au final, je ne regrette absolument pas d'y être allée.

Harrison Ford, toujours aussi fort et charmeur, nous prouve qu'il tient encore la forme, puisqu'à 65 ans (bientôt 66 !), il a réalisé lui-même la plupart de ses cascades: ça mérite bien un coup de chapeau ! Dans cette nouvelle aventure, notre cher Indy est escorté par la belle Karen Allen, qui 27 ans après << Les Aventuriers de l'Arche perdue >>, reprend (pour notre plus grande joie !) le rôle de l'aventurière Marion Ravenwood; ainsi que du très convaincant Shia LaBeouf, qui s'en sort plutôt très bien dans le rôle d'un motard casse-cou et rebelle. La sublime Cate Blanchett, plus tigresse que jamais en méchante implacable, le grand John Hurt, excellent dans le rôle d'un archéologue obnubilé par le Crâne, et le talentueux Ray Winstone, savoureux en vrai-faux ami ne pensant qu'à la richesse, complètent la distribution.

Le scénario, très bien écrit et exploité, témoigne d'une impressionnante richesse visuelle et artistique. Le fantastique, thème favori de Spielberg, se trouve ici en plein coeur d'une intrigue haletante de bout en bout. Dans des paysages d'une beauté à vous couper le souffle et dans des décors incroyablement inventifs, les péripéties - toutes plus surprenantes les unes que les autres - et les effets spéciaux - qui ont été, en grande partie, tournés à l'ancienne comme dans les précédents opus - (Spielberg a en effet refusé que ce soit les images numériques qui dominent le film, préférant les trucages du genre années 1950, et c'est d'ailleurs un très bon choix, car ça contribue à garder la magie intacte) s'enchaînent sur un rythme d'enfer, sur la grandissime musique du maestro John Williams. L'ensemble est en outre émaillé de croustillants clins d'oeil et de répliques décapantes.

John Hurt, Karen Allen, Harrison Ford, Shia LaBeouf et Ray Winstone. Paramount Pictures

******

 EN CONCLUSION:

Si vous vous sentez prêt à ranger vos yeux d'adulte au placard pour retrouver pendant deux heures votre âme d'enfant, alors il n'y a aucun doute, ce film est fait pour vous. Plus de 20 ans après le début de cette formidable saga, l'aventure a toujours un nom, elle s'appelle Indiana Jones. Un délice, tout simplement, et personnellement, mon coup de coeur du mois.

Harrison Ford. Paramount Pictures

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Site officiel

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce



Repost 0
Published by kleinhase - dans Films coups de coeur
commenter cet article
24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 02:12

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

PILE OU FACE

Film français

Genre: Policier

Durée: 1h41

(Tous publics)

******

 L'HISTOIRE:

A Bordeaux, l'inspecteur Louis Baroni, veuf, vit dans la solitude et l'anonymat. C'est la routine qui l'amène sur les lieux d'un drame: une femme, Adrienne Morlaix, est morte en tombant par sa fenêtre. Quelques minutes auparavant, elle s'était disputée avec Edouard, son mari, homme respectable travaillant dans un bureau. Pour l'inspecteur Pierre Larrieu, jeune flic énergique, il s'agit tout simplement d'un banal accident, mais Baroni réouvre le dossier, restant persuadé que Morlaix a tué lui-même sa femme, alors qu'une sombre affaire de trafic de drogue secoue toute la ville...

******

 MON AVIS:

Tout d'abord, je tiens à dire que je suis très surprise de voir que je suis la première à faire une critique sur ce savoureux film policier. Adapté d'un roman d'Alfred Harris, << Pile ou face >>, réalisé par Robert Enrico en 1980, est une oeuvre qui est injustement tombée dans l'oubli aujourd'hui, et c'est pourquoi j'espère vous la faire (re)découvrir à travers cet article, car elle mérite le coup d'oeil. L'auteur du << Vieux fusil >> nous a livré ici un polar ardu et très noir.

<< Pile ou face >> met pour la première fois en scène deux monstres sacrés du cinéma français, Philippe Noiret et Michel Serrault, qui s'affrontent dans un implacable face-à-face d'une extrême intensité. D'ailleurs, rappelons que Noiret fut nominé pour le César du meilleur acteur pour sa magistrale prestation, prenante de bout en bout. Dans les rôles secondaires, on retrouve notamment l'animatrice de télévision Dorothée, mais aussi Pierre Arditi, Jean Desailly, André Falcon ou encore Bernard le Coq, tous parfaits.

Le scénario (qui, en fait, mêle deux histoires, l'affaire Morlaix et l'affaire du trafic de drogue) s'intéresse principalement aux personnalités si complexes (ainsi qu'à la psychologie) des deux protagonistes, tout en dénonçant également la corruption qui existe parfois dans le milieu de la police. La mise en scène plutôt sobre de Robert Enrico se révèle très efficace, les dialogues de Michel Audiard font toujours autant merveille et la sublime musique de Lino Léonardi berce doucement cette surprenante et captivante enquête.

******

 EN CONCLUSION:

Malgré quelques longueurs et un dénouement qui m'a semblé un peu flou et confus, << Pile ou face >> reste néanmoins un très bon film policier, dirigé avec savoir-faire et remarquablement servi par l'excellent tandem Noiret/Serrault.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce



Repost 0
22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 20:05

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

LE TRESOR DE LA SIERRA MADRE

Film américain

Titre original: << The treasure of the Sierra Madre >>

Genre: Aventures

Durée: 2h00

(Noir & blanc)

(Tous publics)

******

 L'HISTOIRE:

A Tampico, au Mexique, en 1925. Fred C. Dobbs, un aventurier américain, se lie d'amitié avec l'un de ses compatriotes, Curtin. Ils se font embaucher sur un chantier dont le chef, un escroc, disparaît avec la paye avant d'être rattrapé. Après une bagarre avec ce dernier, Dobbs et Curtin parviennent finalement à récupérer leur argent. Ils s'associent bientôt avec Howard, un vieux chercheur d'or qui prétend connaître un filon dans la Sierra Madre...

******

 MON AVIS:

A mi-chemin entre un western et un film d'aventures, << Le trésor de la Sierra Madre >>, réalisé par John Huston en 1947, fait partie des grands classiques hollywoodiens. C'est grâce à un proche que j'ai un jour vu ce film, et ayant gardé un très bon souvenir, j'ai soudain eu envie de le redécouvrir. Ce second visionnage fut tout aussi savoureux et m'a également permis de mieux comprendre les petits détails qui m'avaient échappé la première fois.

Humphrey Bogart, anti-héros parmi les paumés, est formidable et littéralement saisissant en aventurier tourmenté et paranoïaque, peu à peu gagné par la fièvre du métal jaune. Ses partenaires, Tim Holt et Walter Huston (le propre père de John Huston !) sont également très convaincants et parviennent eux aussi à crever l'écran dans des rôles plutôt très ambigus et assez sobres.

Sur un thème cher à John Huston, celui de l'échec, le scénario réunit tous les codes et les archétypes du film d'aventures par excellence (l'amitié, la trahison, l'appât du gain) et nous invite ainsi à réfléchir sur le véritable sens du mot << richesse >>. Dans des paysages à la beauté particulièrement moite et étouffante, les multiples rebondissements s'enchaînent sur un noir & blanc très intense, qui parvient - avec force - à restituer toute l'ambiance âpre qui se dégage de cette extraordinaire ruée vers l'or. La magnifique musique de Max Steiner contribue grandement à la réussite totale de ce chef-d'oeuvre.

******

 EN CONCLUSION:

Superbement servi par un magistral Humphrey Bogart et orchestré avec maestria par un réalisateur au zénith de son talent, << Le trésor de la Sierra Madre >> est un captivant film d'aventures, véritablement puissant et prenant, et qui fut d'ailleurs très justement récompensé par trois Oscars amplement mérités. Un pur chef-d'oeuvre, tout simplement.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. non sous-titrée)



Repost 0
Published by kleinhase - dans Chefs-d'oeuvre
commenter cet article
20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 20:07

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

L'HOMME QUI N'A PAS D'ETOILE

Film américain

Titre original: << The man without a star >>

Genre: Western

Durée: 1h25

(Tous publics)

******

 L'HISTOIRE:

Dans une petite ville de l'Ouest, Dempsey Rae et Jeff Simson, son jeune protégé, sont engagés par Strap Davis pour travailler dans un ranch. Sous l'influence de Dempsey, Jeff apprend vite à se servir d'un pistolet... Le ranch appartient à une femme séduisante, Reed Bowman, qui a l'intention d'engraisser 5000 têtes de bétail sur les terres fertiles de la région. Cette décision n'enchante guère Dempsey: lorsqu'un éleveur se montre un peu trop gourmand, cela finit toujours par des bagarres et par la pose de barbelés sur la prairie...

******

 MON AVIS:

<< L'homme qui n'a pas d'étoile >>: voilà un titre qui m'a toujours beaucoup intriguée, je ne saurais expliquer pourquoi. Aujourd'hui, je me suis enfin décidée à regarder ce sympathique western (depuis le temps que je voulais le voir !), réalisé par King Vidor en 1955. Rappelons que << L'homme qui n'a pas d'étoile >> fut renié par son auteur lui-même. Une injustice, selon moi, car ce film - même si il est vrai qu'il n'a pas laissé une très grande empreinte dans l'histoire du 7ème Art ! - s'avère, malgré tout, être un divertissement d'excellente facture, qui mérite vivement d'être redécouvert.

Kirk Douglas (qui participa également à la mise en scène, ce qui provoqua un mouvement d'humeur de King Vidor) impose sa classe et son talent et trouve là un rôle qui lui va comme un gant, celui d'un cow-boy idéaliste, brave, séducteur et solitaire, qui rêve d'un monde sans barrières ni barbelés. Il est entouré de très bons seconds rôles, dont notamment Jeanne Crain, au charme irrésistiblement ravageur et à la beauté particulièrement envoûtante.

Le scénario - assez banal, il faut bien l'avouer ! - est cependant très bien cousu et bénéficie d'une mise en scène plutôt solide, qui mêle habilement humour, romantisme, action et réfléxion. Effectivement, << L'homme qui n'a pas d'étoile >> se révèle aussi être un superbe hymne à la liberté, qui dresse un constat assez amer sur le comportement - souvent stupide, hélas ! - que peut parfois avoir l'homme. Le tout tourné dans des magnifiques paysages et bercé par la somptueuse musique de Joseph Gershenson.

******

 EN CONCLUSION:

Sans être un chef-d'oeuvre absolu du genre, << L'homme qui n'a pas d'étoile >> reste néanmoins un très beau western, qui renferme quelques jolies scènes et constitue un agréable divertissement, à voir surtout pour le formidable jeu du grand Kirk Douglas, qui est ici au sommet de sa forme et de son art.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour toute la famille.

Cliquez ICI pour voir un extrait (Cet extrait est en V.O. sous-titrée)



Voir les commentaires

Repost 0
17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 17:11

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

LA CARAPATE

Film français

Genre: Comédie

Durée: 1h34

(Tous publics)

******

 L'HISTOIRE:

Mai 1968. Injustement accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis, Martial Gaulard, un voyou au coeur tendre, vient d'être condamné à mort par la faute de l'invraisemblable maladresse de son avocat, maître Jean-Philippe Duroc. Celui-ci rend visite à son client, incarcéré à Lyon, pour lui annoncer que son pourvoi en cassation a été rejeté et que seule la grâce présidentielle peut désormais le sauver. Mais une mutinerie éclate dans la prison et Gaulard en profite pour s'évader...

******

 MON AVIS:

Cinq ans après << Les Aventures de Rabbi Jacob >> (1973), Gérard Oury signe en 1978 << La Carapate >>, une nouvelle comédie burlesque et sans prétention qui nous plonge cette fois-ci en plein coeur de la France de Mai 1968, avec ses barricades et ses pavés lancés contre les CRS. Seulement dix ans après ces mémorables faits qui secouèrent tout l'hexagone, Oury les faisait revivre à travers cet agréable film, avec un souci du détail et du réalisme assez impressionnant.

Après l'hilarant duo Louis de Funès/Bourvil, Oury forme ici un autre tandem plutôt inattendu, mais très complémentaire: Pierre Richard et Victor Lanoux, qui sont d'ailleurs amis dans la vraie vie et ont fait leurs débuts ensemble. Le premier endosse une fois encore l'habit de l'éternel maladroit avec toujours autant de talent, tandis que le second joue les brutes au grand coeur avec beaucoup d'aisance (d'ailleurs, rappelons que le rôle de Lanoux était initialement prévu pour Patrick Dewaere). A noter aussi les excellentes prestations de Raymond Bussières et du couple Jean-Pierre Darras/Yvonne Gaudeau, irrésistibles en nouveaux riches.

Le scénario, plutôt banal, est très bien exploité et bénéficie d'une mise en scène efficace et d'une musique particulièrement entraînante. Gags croustillants, répliques décapantes et péripéties trépidantes se succèdent et s'enchaînent sans temps mort pour notre plus grand bonheur. De plus, Oury se permet également de critiquer la bourgeoisie et la peine de mort avec l'humour et la subtilité que nous lui connaissons bien.

******

 EN CONCLUSION:

Si << La Carapate >> n'est certainement pas le film le plus réussi de son célèbre auteur, il se suit néanmoins sans déplaisir et constitue un divertissement de premier choix, merveilleusement servi par le savoureux tandem Pierre Richard/Victor Lanoux. Distrayant et sympathique.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour toute la famille.



Repost 0
Published by kleinhase - dans Les bons films
commenter cet article
15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 22:41

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

LA FILLE DU PUISATIER

Film français

Genre: Comédie dramatique

Durée: 2h19

(Noir & blanc)

(Tous publics)

******

 L'HISTOIRE:

Pascal Amoretti creuse des puits dans la campagne provençale. Il est veuf et père de six filles, qu'il élève dignement. Il aimerait marier l'aînée, Patricia, à son ouvrier, le brave Felipe Rambert, mais la demoiselle rencontre un jour le beau Jacques Mazel, officier dans l'aviation, et elle se laisse séduire par ce fils de riches commerçants. Malheureusement, la Seconde Guerre Mondiale éclate et le jeune homme est rappelé d'urgence pour des manoeuvres en Algérie. Patricia se croit alors abandonnée...

******

 MON AVIS:

Réalisé par Marcel Pagnol en 1940, << La fille du puisatier >> est l'un des rares films français à avoir été tourné sous l'Occupation. Le scénario fut d'ailleurs réécrit plusieurs fois afin d'y inclure les événements importants qui se sont déroulés durant cette sombre période de notre Histoire, et c'est justement cela qui confère à ce film une force rare et unique, et << La fille du puisatier >> a aujourd'hui valeur de document.

Retrouvant Raimu pour la cinquième et dernière fois après << Marius >> (1931), << Fanny >> (1932), << César >> (1936) et << La femme du boulanger >> (1938), Pagnol lui offrait encore un très beau rôle entièrement taillé sur mesure, celui d'un modeste puisatier veuf qui élève - tant bien que mal - ses six filles et cherche à leur transmettre du mieux qu'il le peut les valeurs de la vie. Jouant de manière prodigieuse et inoubliable, Raimu est phénoménal de bout en bout. A ses côtés, Fernandel est très attachant et se livre à un réjouissant numéro d'acteur, entouré de la lumineuse Josette Day. Les seconds rôles, de Fernand Charpin à Georges Grey, en passant par Line Noro, sont tous excellents.

Comme toujours dans les films de Pagnol, le scénario est très simple, mais c'est justement sur cette simplicité que repose toute la puissance qui se dégage de cette oeuvre bouleversante. L'histoire étant en outre soutenue par une distribution exceptionnelle et par des mémorables dialogues. Ajoutons à cela la beauté des paysages provençaux et l'agréable musique de Vincent Scotto, et nous obtenons ce magnifique film, que l'on peut définir en un seul mot: perfection.

Si les scénarios (généralement très banals) de Pagnol nous touchent toujours autant aujourd'hui malgré le poids (ô combien lourd !) des années et le temps qui passe, c'est peut-être parce qu'à travers ce côté ordinaire, c'est le langage du coeur qui parle. Les personnages de Pagnol n'ont rien d'un héros extraordinaire, et leurs histoires sont un peu les nôtres, puisque tous les thèmes abordés dans les films de Pagnol sont les plus simples, c'est la vie à ses différents moments que Pagnol traite dans ses oeuvres. D'où ce côté sincère et généreux qui nous touche énormément.

******

 EN CONCLUSION:

Marcel Pagnol était un conteur hors-pair et il n'avait pas son pareil pour toucher le public avec les histoires et les personnages les plus simples, et il nous le prouve une nouvelle fois à travers cette émouvante << Fille du puisatier >>, qui réunit pour la première et dernière fois le fabuleux trio Pagnol/Raimu/Fernandel. Bref, encore un chef-d'oeuvre de plus au palmarès du célèbre cinéaste, et encore un autre grand moment de pur bonheur pour le spectateur.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour toute la famille.

Cliquez ICI pour voir un extrait



Repost 0
Published by kleinhase - dans Chefs-d'oeuvre
commenter cet article
13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 16:28

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr

INDIANA JONES ET LA DERNIERE CROISADE

Film américain

Titre original: << Indiana Jones and the last crusade >>

Genre: Aventures

Durée: 2h02

(Tous publics)

******

 L'HISTOIRE:

En 1912, le jeune Indiana Jones surprend une bande de pilleurs de sépultures et parvient à leur échapper au prix d'une folle course-poursuite... 1938, marchant sur les traces de son père, l'éminent professeur Henry Jones, Indiana est devenu lui aussi un archéologue reconnu, doublé d'un intrépide aventurier. De retour d'une périlleuse mission, il apprend la mystérieuse disparition de son père, lancé sur la piste du Saint Graal. Walter Donovan, un collectionneur d'art, le pousse à partir à son tour à la recherche du précieux calice...

Sean Connery et Harrison Ford. Collection Christophe L.

******

 MON AVIS:

Après le succès des << Aventuriers de l'Arche perdue >> (1981) et de << Indiana Jones et le temple maudit >> (1984), Steven Spielberg décidait de mettre un terme définitif aux aventures du célèbre archéologue, en lui faisant vivre un ultime voyage mouvementé à la recherche du Saint Graal, et dans cette nouvelle quête, notre cher Indy est accompagné par un équipier (très !) encombrant, son papa. Sorti en 1989, << Indiana Jones et la dernière croisade >> (qui contrairement à ce que laissait penser ce titre ne sera pas la dernière croisade de l'homme au chapeau et au fouet, puisqu'il revient dans quelques jours dans un quatrième opus très attendu) s'orientait davantage vers le registre de l'humour, après le très sombre << Indiana Jones et le temple maudit >>, qui nous plongeait dans l'enfer d'une secte indienne.

Comme dans les précédents volets, Harrison Ford est parfait, égal à lui-même, à la fois irrésistiblement héroïque et séducteur, multipliant les actes de bravoure avec une énergie incroyable et beaucoup d'humour. Cette fois-ci, il partage la vedette avec un partenaire de taille, Sir Sean Connery, qui incarne avec jubilation le père d'Indy. Si il n'a pas pu exaucer son souhait de mettre en scène un épisode de la saga << James Bond >> (en effet, rappelons que le personnage d'Indiana Jones est né lorsque Spielberg s'est vu refuser la réalisation d'un << James Bond >> sous prétexte qu'il fallait obligatoirement être britannique), Spielberg a au moins pu concrétiser son rêve de diriger << l'original >>, Sean Connery, premier acteur à avoir interprété l'espion 007. La charmante Alison Doody et le machiavélique Julian Glover complètent la distribution, tandis qu'on retrouve avec un immense plaisir Denholm Elliott, John Rhys-Davies et le regretté River Phoenix, qui prête ses traits à Indiana adolescent.

Le scénario, très proche de celui des << Aventuriers de l'Arche perdue >> du fait qu'il aborde aussi la religion, fait encore une fois preuve d'une imagination débordante. Inventer un père à l'intrépide Indiana Jones, il fallait y penser. Surtout lorsque ce père, à coups de taloches et de réfléxions moralisatrices, refuse d'admettre que l'adolescent frondeur est devenu un professeur d'archéologie brillant et respecté, aventurier à ses heures. De Venise au Moyen-Orient, en passant par Berlin, les péripéties de la famille Jones pour retrouver le Saint Graal avant les troupes du IIIe Reich nous tiennent en haleine. Enchaînant action, comédie et romantisme sur un rythme d'enfer, Spielberg s'amuse autant qu'il nous régale. Le tout tourné dans des paysages enchanteurs et porté par la musique toujours aussi grandiose de John Williams, qui donne un souffle épique à cette épopée passionnante et féerique.

Alison Doody et Harrison Ford. Collection Christophe L.

******

 EN CONCLUSION:

Confirmant une nouvelle fois toute l'immense étendue de son talent, Steven Spielberg nous offrait, à travers ce croustillant troisième épisode - dans lequel l'évocation de la jeunesse d'Indy et l'intrusion de son père ajoutent de l'épaisseur et de la saveur à la légende - un grand spectacle en forme d'apothéose pour une formidable saga qui renouvela, avec brio, le genre du cinéma d'aventures (espérons que le quatrième volet sera aussi réussi !). Un véritable régal, de la délectation à l'état pur.

Harrison Ford et Sean Connery. Collection Christophe L.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. non sous-titrée)



Repost 0
Published by kleinhase - dans Films cultes !
commenter cet article
10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 00:25

Si il était encore parmi nous aujourd'hui, James Stewart aurait eu 100 ans ce mois-ci. C'est l'occasion idéale pour rendre un petit hommage à cette légende d'Hollywood. Voici donc, non pas une fenêtre sur cour (!), mais une fenêtre sur un acteur d'exception.

Il l'a dit: << Je n'agis pas, je réagis >>.

BIOGRAPHIE:

James Stewart, de son vrai nom James Maitland, est né le 20 mai 1908 à Indiana, en Pennsylvanie. Après des études d'architecture, Stewart entre à l'University Players, où il y rencontre notamment Henry Fonda, parmi beaucoup d'autres acteurs. Le jeune homme fait ses premiers pas dans le monde du cinéma dès 1934, en tenant des petits rôles. Grâce à son langage très particulier, sa manière de parler étant d'un style plutôt balbutiant et indécis, il se fait très vite remarquer.

C'est Frank Capra qui lui offre ses premiers grands rôles dans << Vous ne l'emporterez pas avec vous >> (1938) et << Mr. Smith au sénat >> (1939), qui permettent à Stewart d'accéder à la gloire. En 1940, il remporte l'Oscar du meilleur acteur pour sa prestation dans << Indiscrétions >> de George Cukor, face à Cary Grant et Katharine Hepburn. Cette même année, il tourne également avec Ernst Lubitsch, qui le dirige dans << Rendez-vous >>. Lorsque la Seconde Guerre Mondiale éclate, James Stewart s'engage dans l'U.S. Air Force. Il obtiendra de nombreuses décorations, parmi lesquelles on peut citer la Croix de Guerre.

En 1946, l'acteur fait son grand retour sur le grand écran dans << La vie est belle >>, qui marque sa troisième et dernière collaboration avec Frank Capra. Véritable flop lors de sa sortie, ce film est désormais considéré comme un classique et est plébiscité par le public américain au moment des fêtes de Noël. En 1948, il tourne pour la première fois sous la direction d'Alfred Hitchcock dans << La corde >>. Très vite, Stewart s'impose comme l'un des acteurs fétiches du << maître du suspense >>, et ce dernier le dirigera à trois autres reprises dans << Fenêtre sur cour >> (1954), << L'homme qui en savait trop >> (1956) et << Sueurs froides >> (1958).

Dans les années 1950, James Stewart enchaîne les tournages avec une énergie incroyable. On le verra notamment dans des westerns, tels que << La flèche brisée >> (1950) de Delmer Daves ou << Winchester 73 >> (1950) d'Anthony Mann. En 1952, il prête ses traits à un clown fugitif pour Cecil B. DeMille dans << Sous le plus grand chapiteau du monde >>, aux côtés de Charlton Heston.

A partir des années 1960, James Stewart se fait plus rare. Il tiendra encore la tête d'affiche dans des films comme << L'homme qui tua Liberty Valance >> (1961) de John Ford, << Le vol du Phénix >> (1965) de Robert Aldrich ou << Bandolero ! >> (1968) de Andrew V. McLaglen, avant de donner la réplique à John Wayne dans << Le dernier des géants >> de Don Siegel, en 1976. En 1985, Stewart reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

Le 2 juillet 1997 à Los Angeles, James Stewart tire sa révérence à l'âge de 89 ans, victime d'un arrêt cardiaque. Etrange hasard, son ami Robert Mitchum décéda la veille, emporté par un cancer du poumon. James Stewart repose à Glendale, en Californie, et un musée, ouvert en 1995 dans sa ville natale d'Indiana, lui est entièrement consacré.

QUELQUES IMAGES...

James Stewart dans << Mr. Smith au sénat >> (1939)

Cary Grant, Katharine Hepburn et James Stewart (de gauche à droite) dans << Indiscrétions >> (1940)

Donna Reed et James Stewart (au centre) dans << La vie est belle >> (1946)

James Stewart et Jeff Chandler dans << La flèche brisée >> (1950)

Grace Kelly et James Stewart dans << Fenêtre sur cour >> (1954)

Daniel Gélin et James Stewart dans << L'homme qui en savait trop >> (1956)

Kim Novak et James Stewart dans << Sueurs froides >> (1958)

James Stewart et Richard Attenborough dans << Le vol du Phénix >> (1965)

******

James Stewart est un acteur que je connais très peu, mais que j'admire cependant beaucoup, je ne saurais expliquer pourquoi. En plus d'avoir beaucoup de talent, James Stewart était également un comédien très élégant et très charismatique, qui a su s'imposer comme l'un des monstres sacrés du cinéma américain. J'ai vu cinq de ses films: << La vie est belle >>, << Sous le plus grand chapiteau du monde >>, << Fenêtre sur cour >>, << L'homme qui en savait trop >> et << Sueurs froides >>. Parmi ces cinq grands classiques, j'ai une affection très particulière pour << La vie est belle >> et << Fenêtre sur cour >>.

Margaret Sullavan et James Stewart. Metro Goldwyn Mayer (MGM) Columbia Pictures Corporation 

Site officiel du musée James Stewart (Site anglais)

Vidéo souvenir

   



Repost 0
Published by kleinhase - dans Portraits
commenter cet article
9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 17:06

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

Warner Bros. France

LE PONT DE LA RIVIERE KWAÏ

Film britannique

Titre original: << The bridge on the river Kwaï >>

Genre: Guerre

Durée: 2h34

(Tous publics)

******

 L'HISTOIRE:

1943. Capturé par les Japonais à Singapour, le colonel Nicholson et son régiment sont envoyés dans la jungle thaïlandaise, dans le camp que dirige le colonel Saïto. Celui-ci a reçu l'ordre de ses supérieurs de construire, avec l'aide des prisonniers, un pont sur la rivière Kwaï. Les soldats y meurent rapidement, tant le rythme de travail est infernal. Parmi les détenus qui se trouvent déjà là figure le commandant Shears, un officier de marine américain, qui prépare une évasion. En bon élève de la tradition militaire britannique, Nicholson s'oppose à ses plans, tout comme il tient tête au colonel Saïto et refuse, en application de la Convention de Genève, que ses officiers travaillent à la construction du pont...

******

 MON AVIS:

Avec << Le pont de la rivière Kwaï >> (1957), sa première superproduction, le cinéaste britannique David Lean démarrait un cycle de films à caractère historique, puisque ses réalisations suivantes (<< Lawrence d'Arabie >>, << Le docteur Jivago >>...) seront centrées sur un événement ou un personnage important de l'Histoire. Oeuvre majeure du 7ème Art, << Le pont de la rivière Kwaï >> (qui est, rappelons-le, l'adaptation cinématographique d'un roman éponyme de Pierre Boulle) fut récompensé par sept Oscars.

La première richesse du << Pont de la rivière Kwaï >> s'appuie sur une prestigieuse distribution d'acteurs, qui réunit trois grands noms d'Hollywood: William Holden, Alec Guinness (qui sera anobli par la reine d'Angleterre juste après ce film) et Jack Hawkins, tous trois magistraux. Il faut aussi saluer la très belle performance de l'acteur japonais Sessue Hayakawa, qui incarne avec conviction l'impassible colonel Saïto.

La seconde force de ce film réside dans son scénario, bien sûr, mais aussi dans sa somptueuse mise en scène, exceptionnelle sur tous les points de vue. David Lean n'a négligé aucun détail pour faire du << Pont de la rivière Kwaï >> un film à la fois spectaculaire et engagé, en même temps qu'un divertissement de très grande qualité. Les décors, très soignés, sont particulièrement impressionnants, et la fulgurante beauté des paysages - dont le petit écran ne restitue guère toute la magnificence, hélas ! - est à couper le souffle. Ajoutons à tout cela l'inoubliable musique de Malcolm Arnold et vous obtenez ce monument, véritable pilier du 7ème Art.

******

 EN CONCLUSION:

Superbement servi par le quatuor William Holden/Alec Guinness/Jack Hawkins/Sessue Hayakawa et mis en scène avec autant d'ampleur que d'intelligence, << Le pont de la rivière Kwaï >> reste une référence incontournable du film de guerre par excellence, qui dénonce avec subtilité et puissance la folie des hommes et l'absurdité de la guerre. Remarquable.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. sous-titrée)



Repost 0
Published by kleinhase - dans Chefs-d'oeuvre
commenter cet article

Présentation

  • : Le Cinéma de Kleinhase
  • Le Cinéma de Kleinhase
  • : Et oui, les petits lapins aiment eux aussi le cinéma... et en dehors des carottes, j'aime sortir de mon terrier pour visionner des films ! Bonne visite et bonne lecture !
  • Contact

Recherche

Liens