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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 15:25

Pixar Animation Studios

VOS PIXAR PREFERES: 4) Toy story 2 (2000)

(2 points, cité 2 fois)

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L'HISTOIRE:

Woody, le cow-boy à la démarche déhanchée, reste le jouet préféré du jeune Andy, même si aujourd'hui, le cosmonaute Buzz l'Eclair partage cette amitié. Toujours chef de bande, Woody protège et rassure tous les jouets de la chambre. Kidnappé par un collectionneur sans scrupules, Woody va découvrir qu'il fut jadis une vraie star. Après maintes péripéties, il va être confronté à la décision la plus importante de sa vie: rentrer chez lui pour retrouver Andy et les jouets ou rester pour devenir une pièce rare de musée...

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MON AVIS RAPIDE:

N'ayant - malheureusement - jamais vu ce film, je ne suis donc pas en mesure d'émettre un avis.

Pixar Animation Studios

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 18:19

Buena Vista International

VOS PIXAR PREFERES: 5) Les indestructibles (The incredibles) (2004)

(2 points, cité 2 fois)

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L'HISTOIRE:

Bob Paar était jadis l'un des plus grands super-héros de la planète. Tout le monde connaissait Mr. Indestructible, le héros qui, chaque jour, sauvait des centaines de vies et combattait le mal. Mais aujourd'hui, Mr. Indestructible est un petit expert en assurances qui n'affronte plus que l'ennui et un tour de taille en constante augmentation. Contraint de raccrocher son super costume 15 ans plus tôt à la suite d'une série de lois ineptes, Bob et sa femme, Hélène - ex-Elastigirl - sont rentrés dans le rang et s'efforcent de mener une vie normale avec leurs trois enfants. Rongeant son frein, rêvant de repasser à l'action, Bob bondit sur l'occasion lorsqu'une mystérieuse convocation l'appelle sur une île lointaine pour une mission top secrète. Il va découvrir que derrière cette alléchante proposition se cache un génie malfaisant, avide de vengeance et de destruction...

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MON AVIS RAPIDE:

N'ayant - malheureusement - jamais vu ce film, je ne suis donc pas en mesure d'émettre un avis.

Buena Vista International

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 16:17

VOS PIXAR PREFERES: 6) Monstres & Cie (Monsters, Inc.) (2002)

(1 point, cité 1 fois, premier dans 1 liste)

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L'HISTOIRE:

Monstropolis est une petite ville peuplée de monstres, dont la principale source d'énergie provient des cris des enfants. Monstres & Cie est la plus grande usine de traitement de cris de la ville. Grâce au nombre impressionnant de portes de placards dont dispose l'usine, une équipe de monstres d'élite pénètre dans le monde des humains pour terrifier - durant la nuit - les enfants et récolter leurs hurlements. La terreur d'élite la plus réputée de Monstres & Cie s'appelle Jacques Sullivent, alias Sulli. C'est un monstre cornu de 2m40 de haut, à la fourrure bleu-vert tachetée de violet. Une nuit, alors qu'il se trouve à l'Etage de la Terreur, il s'aperçoit qu'une porte de placard n'a pas été fermée correctement. Pour vérifier que tout est en place, il l'ouvre, permettant - sans le vouloir - à Bouh, une petite fille, de pénétrer dans son monde...

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MON AVIS RAPIDE:

N'ayant - malheureusement - jamais vu ce film, je ne suis donc pas en mesure d'émettre un avis.

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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 00:21

Pixar Animation Studios

VOS PIXAR PREFERES: 7) 1001 pattes (A bug's life) (1999)

(1 point, cité 1 fois)

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L'HISTOIRE:

Tilt, fourmi quelque peu tête en l'air, détruit par inadvertance la récolte de la saison. La fourmilière est dans tous ses états. En effet, cette bévue va rendre fou de rage Le Borgne, méchant insecte qui, chaque été, fait main basse sur une partie de la récolte avec sa bande de sauterelles racketteuses. Furieux, ce dernier annonce qu'il reviendra à l'automne prélever le double de sa ration habituelle. Tilt décide alors, pour se faire pardonner, de quitter l'île afin de recruter des mercenaires capables de chasser Le Borgne...

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MON AVIS RAPIDE:

N'ayant - malheureusement - jamais vu ce film, je ne suis donc pas en mesure d'émettre un avis.

Pixar Animation Studios

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 16:26

Affiche française. Buena Vista International

VOS PIXAR PREFERES: 8) Cars (2006)

(1 point, cité 1 fois)

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L'HISTOIRE:

Flash McQueen, une splendide voiture de course toute neuve promise au succès, découvre que dans la vie, ce n'est pas de franchir la ligne d'arrivée qui compte, mais le parcours que l'on a suivi. Parti pour participer à la prestigieuse Piston Cup, il atterrit - suite à une déviation - dans la petite ville tranquille de Radiator Springs, sur la Route 66. McQueen va apprendre à connaître Sally (une élégante Porsche 2002), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux) et Mater (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance). Ils vont l'aider à comprendre qu'il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors...

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MON AVIS RAPIDE:

N'ayant - malheureusement - jamais vu ce film, je ne suis donc pas en mesure d'émettre un avis.

Buena Vista International

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 18:20

Le cercle noir continue avec la disparition, à l'âge de 100 ans, du réalisateur Jean Delannoy, l'illustre metteur en scène de << Notre-Dame de Paris >> avec Anthony Quinn et Gina Lollobrigida.

Quand on voit le nombre (effarant !) de légendes que la grande faucheuse a déjà emmené en l'espace de six mois, on ne peut s'empêcher de se demander si les derniers géants du cinéma français et étranger ne se sont pas donné rendez-vous au Paradis des Artistes. Ainsi, un jour seulement après la disparition de l'actrice américaine Cyd Charisse, c'est le cinéma français qui est touché et vient de perdre l'un de ses grands monsieurs: le réalisateur Jean Delannoy, qui avait soufflé ses 100 bougies le 12 janvier dernier, s'est éteint mercredi auprès de sa famille.

Sa licence de lettres en poche, Delannoy hésite entre le journalisme, la banque et la décoration, puis finit par choisir... le cinéma ! Un milieu déjà fréquenté par sa soeur, comédienne de cinéma muet, et où Delannoy débute en tant qu'acteur, avant de se tourner vers le montage. C'est par ce biais qu'il fait, dès 1933, ses premiers pas de réalisateur, en signant plusieurs courts et moyens métrages. Mais ce n'est que dix ans plus tard, lorsqu'il s'associe avec Jean Cocteau pour mettre en scène << L'éternel retour >>, que Delannoy se fait véritablement remarquer.

Dès lors, Delannoy enchaîne les tournages et dirige les plus grands, de Michèle Morgan (<< La symphonie pastorale >>, Palme d'Or au Festival de Cannes de 1946) à Jean Marais (<< Aux yeux du souvenir >>, 1948), en passant par Anthony Quinn et Gina Lollobrigida (<< Notre-Dame de Paris >>, 1956), ou encore Jean Gabin (<< Maigret tend un piège >>, 1958; << Maigret et l'affaire Saint-Fiacre >>, 1959; << Le baron de l'écluse >>, 1960).

A partir des années 1960 et 1970, malgré quelques longs-métrages comme << Les amitiés particulières >> (1964), le cinéaste tourne surtout pour le petit écran. Jean Delannoy fait son grand retour au cinéma à la fin des années 1980 avec une trilogie religieuse, en mettant en scène deux films consacrés à Bernadette Soubirous (<< Bernadette >>, 1987; << La passion de Bernadette >>, 1989), avant de faire ses adieux définitifs au 7ème Art avec << Marie de Nazareth >> (1994), son dernier film, dédié à la vie de la Sainte Vierge.

Adieu l'artiste !

Pierre Blanchar et Michèle Morgan. Studio Canal Corbis Sygma Daniel Emilfork, Jacques Dufilho, Gina Lollobrigida et Philippe Clay. Studio Canal

Pour compléter cet hommage, voici la critique que j'avais rédigée il y a quelques temps sur << Marie de Nazareth >>.

Les Films Gibé René Chateau René Chateau Bernadette Associates International



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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 01:41

<< Personne n'est éternel >>, dit le proverbe. Et pourtant, les acteurs et actrices sont des gens tellement fascinants qu'on a souvent tendance à penser qu'ils ont l'éternité devant eux (c'est bien ça la magie du cinéma !). Cyd Charisse, la dernière danseuse de la grande époque d'Hollywood, est décédée à 87 ans des suites d'une crise cardiaque.

Elle possédait l'une des plus belles paires de jambes d'Hollywood et l'un des regards les plus séduisants du 7ème Art. Quelques jours seulement après la disparition du réalisateur italien Dino Risi, l'actrice Cyd Charisse, dernière grande danseuse des comédies musicales américaines des années 1950, vient de nous quitter à l'âge de 87 ans, terrassée par une crise cardiaque. Force est de constater qu'en cette première moitié de l'année 2008, la grande faucheuse ne chôme pas.

Née le 8 mars 1921 au Texas, Cyd Charisse (de son vrai nom Tulla Ellice Finklea) prend des cours de ballets dès son enfance, avant d'intégrer la formation des Ballets Russes en 1934. Par sa beauté et son talent, la jeune femme ne tarde pas à se faire remarquer et le cinéma lui fait les yeux doux dès le début des années 1940. Très rapidement, elle enchaîne les tournages et donne la réplique aux plus illustres vedettes de l'époque, telles que Fred Astaire (<< Ziegfeld Follies >>, 1946; << Tous en scène >>, 1953; << La belle de Moscou >>, 1957), Gene Kelly (<< Chantons sous la pluie >>, 1952; << Brigadoon >>, 1954; << Beau fixe sur New York >>, 1955) ou encore Robert Taylor (<< Traquenard >>, 1958).

Ironiquement, c'est par son rôle entièrement muet dans << Chantons sous la pluie >> qu'elle se fait un nom, à travers un cultissime numéro de vamp (pour lequel elle se vit obligée d'apprendre à fumer, ce fut la première et dernière fois qu'elle prit une cigarette !) sensuel et terriblement envoûtant, face à un Gene Kelly littéralement hypnotisé par son charme (et ça se comprend !).

A partir des années 1960, c'est le déclin de la comédie musicale, et hélas, la carrière de Cyd Charisse en prend un coup. Elle tournera encore quelques films qui ne passeront jamais à la postérité, avant de se retirer définitivement sur la pointe des pieds, laissant au 7ème Art l'image d'une étoile rare touchée par la grâce.

Aujourd'hui, Cyd Charisse s'est envolée au Paradis des Artistes afin d'enchanter le ciel, et désormais, c'est sur les nuages qu'elle pourra exécuter quelques pas de danse, en compagnie de Fred Astaire, de Gene Kelly ou peut-être même - qui sait ? - avec les anges. Après tout, elle le mérite bien, puisqu'elle était elle-même une ange, l'ange de la danse.

Adieu l'artiste !

 Corbis Sygma 

Pour compléter cet hommage, voici la critique que j'avais rédigée il y a quelques temps sur << Brigadoon >>, le meilleur rôle de Cyd Charisse (selon moi !). Et pour les plus curieux, voici également ma critique de << Chantons sous la pluie >>, ainsi que celle de << Tous en scène >>.

Enfin, pour conclure, voici une vidéo souvenir extraite de << Chantons sous la pluie >>, dans laquelle Cyd Charisse exécute son mythique et inoubliable numéro de vamp.

   

Cyd Charisse, le site officiel (Site anglais)



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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 19:50

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

100 000 DOLLARS AU SOLEIL

Film français

Genre: Comédie d'aventures

Durée: 1h59

(Noir & blanc)

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Quelque part au Maroc. Castigliano, patron aux méthodes plutôt douteuses, dirige une entreprise qui assure les transports de longue distance sur les pistes difficiles du Sahara. Les hommes qu'il emploie - parmi lesquels Rocco, jeune homme ambitieux; Marec, personnage impulsif au caractère bien trempé; et Mitch-Mitch, tempérament calme toujours là pour aider son prochain - ont tous quelque chose à se reprocher. Un jour, Castigliano charge Steiner, un nouvel employé d'origine américaine, d'assurer le transport d'un camion flambant neuf, dont la cargaison, mystérieuse, vaut 100 000 dollars. Mais Rocco, qui convoite l'argent, s'empare alors du camion...

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 MON AVIS:

Henri Verneuil à la réalisation, Michel Audiard à l'écriture des dialogues et le tandem Jean-Paul Belmondo/Lino Ventura à l'interprétation: un quatuor prometteur pour un film de choc. Dans le même esprit que << Les Tontons Flingueurs >> ou << Les Barbouzes >>, << 100 000 dollars au soleil >>, tourné en 1963, tire toute sa puissance à travers un casting aussi prestigieux que légendaire et à travers les mots toujours autant inspirés de monsieur Michel Audiard, le maître absolu des dialoguistes français, encore jamais égalé aujourd'hui.

Bébél, déchaîné et très en verve, forme avec le grand Lino un duo croustillant et particulièrement explosif, le premier jouant les nouveaux riches avec talent et le second endossant le costume d'une brute épaisse et têtue, mais brave malgré tout. On retrouve aussi l'inénarrable Bernard Blier dans un petit rôle qui aurait pu être sans aucune importance, mais qui le devient grâce à une composition littéralement réjouissante de l'acteur, qui est ici au zénith de sa forme et de son art. L'énigmatique Reginald Kernan complète la distribution et parvient, avec brio, à se trouver une place aux côtés de ces trois monstres sacrés, marquant lui aussi le récit de son empreinte.

L'histoire, très classique, s'appuie heureusement sur une mise en scène solide et enlevée. Henri Verneuil a du métier et ça se voit, transformant son banal scénario en une passionnante chasse au trésor. Sous un soleil de plomb et dans un noir & blanc donnant un petit charme supplémentaire, les répliques fusent et sont débitées avec jubilation par des comédiens visiblement heureux de se trouver là, ce qui ne fait qu'ajouter au plaisir. De son côté, le compositeur Georges Delerue délaisse les mélodies simples et douces pour se tourner vers une partition épique, qui apporte un puissant souffle à cette rocambolesque course-poursuite.

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 EN CONCLUSION:

Interprétation exceptionnelle, réalisation impeccable, immense dialoguiste... rien n'a été négligé pour faire de ce savoureux << 100 000 dollars au soleil >> un grand divertissement populaire. Que demander de plus ?...

<< Dans la vie, on partage toujours la merde, jamais le pognon ! >> (Rocco)

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour toute la famille.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce



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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 01:21

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

THE AFRICAN QUEEN

Film américain, britannique

Genre: Aventures

Durée: 1h42

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

En 1915, en Afrique. Charlie Alnutt, un aventurier américain, transporte sur son bateau l'<< African Queen >> des marchandises en tous genres aux différents villages. Il rend visite au révérend Samuel Sawyer et à sa soeur, Rose, tous deux sujets britanniques, et les prévient de l'imminence de l'arrivée des troupes allemandes. Après son départ, les Allemands envahissent le village, emmènent les hommes et brûlent les maisons. Fortement choqué par cet événement brutal, le révérend décède peu après. Pour échapper aux Allemands, Rose doit s'embarquer avec Charlie sur l'<< African Queen >>...

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 MON AVIS:

Est-ce un film d'aventures ? Un film de guerre ? Un film sentimental ?... << The African Queen >> (également connu sous le titre << L'odyssée de l'African Queen >>), réalisé par John Huston en 1951, est un peu tout ça à la fois, enchaînant tour à tour l'action et le romantisme sur fond de Première Guerre Mondiale. Récit d'un fabuleux périple, mis en scène avec savoir-faire et ampleur, << The African Queen >> est, sans conteste possible, à classer parmi les meilleurs films de John Huston.

Ce classique incontournable du 7ème Art réunit deux monstres sacrés d'Hollywood, Humphrey Bogart et Katharine Hepburn, qui se partagent pour la première fois la vedette dans un face-à-face aussi jubilatoire que mémorable. Barbe crasseuse d'une semaine, chemise noyée par la transpiration, bouteille d'alcool toujours à portée de main, Humphrey Bogart est l'incarnation parfaite de l'aventurier solitaire et désordonné (sa prestation fut très justement récompensée par un Oscar du meilleur acteur, le seul de sa carrière). Dans le rôle d'une vieille fille déterminée et courageuse, Katharine Hepburn illumine littéralement l'écran et forme avec Bogart un couple savoureux et modèle.

Filmé - en grande partie - en Afrique, << The African Queen >> nous donne l'occasion exceptionnelle de dévorer du regard des somptueux paysages paradisiaques, que l'enivrante beauté du Technicolor et la musique à la fois drôle et passionnée d'Allan Gray ne fait que magnifier encore davantage. D'ailleurs, il est amusant de souligner que pendant le tournage de ce film, toute l'équipe tomba malada après avoir bu de l'eau, sauf Humphrey Bogart qui n'avait pris que de l'alcool, se lavant même les dents avec du scotch (!).

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 EN CONCLUSION:

Tout a déjà été dit sur << The African Queen >>, alors pourquoi s'éterniser et parler encore et encore ?... Fermons plutôt les yeux, laissons-nous aller et essayons d'imaginer que nous sommes en plein coeur de la jungle africaine, sur un vieux rafiot qui n'est pas prêt d'avoir dit son dernier mot, au beau milieu d'une rivière qui coule lentement mais dont il faut toujours se méfier, et qu'à nos côtés, sous nos yeux incrédules et stupéfaits, il y a Humphrey Bogart et Katharine Hepburn qui nous attendent, le sourire aux lèvres, pour larguer les amarres vers une aventure exotique palpitante et haletante... Fermez les yeux, laissez-vous aller et vous entendrez le sifflement de l'<< African Queen >> qui vous invite chaleureusement à bord afin de vivre un voyage dépaysant, spectaculaire et inoubliable...

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. non sous-titrée)



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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 19:52

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

LES ORGUEILLEUX

Film français, mexicain

Genre: Drame

Durée: 1h39

(Noir & blanc)

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Nellie, une touriste française en vacances, vient d'arriver avec Tom, son mari, dans un petit village mexicain de la région de Vera Cruz. Mais au cours du voyage, Tom a attrapé la méningite, et l'épidémie risque de se propager si quelqu'un ne vient pas le soigner rapidement. Nellie se lance alors à la recherche d'un docteur, et sur son chemin, elle fait la connaissance de Georges, un ancien médecin devenu alcoolique...

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 MON AVIS:

<< Les Orgueilleux >>, réalisé par Yves Allégret en 1953, fait partie de ces rares films qui parviennent à vous transporter vers ailleurs, et qui, au final, vous donnent le goût irrésistible et tellement attirant des voyages. Construit comme un huit-clos, ce magnifique film bénéficie d'une mise en scène très sobre, certes, mais qui s'avère cependant réaliste et efficace. C'est un grand et passionnant moment de cinéma qu'Yves Allégret nous offre avec cette oeuvre, plus complexe qu'il n'y paraît.

<< Les Orgueilleux >> marque la rencontre entre deux immenses vedettes du cinéma français, Gérard Philipe et Michèle Morgan, qui se donnent la réplique de façon mémorable. Gérard Philipe, littéralement flamboyant, trouve ici l'un de ses plus beaux rôles en incarnant - avec brio et sans jamais tomber dans la caricature, ce qui n'est pas forcément évident ! - un médecin déchu et alcoolique. A ses côtés, Michèle Morgan, plus sensuelle que jamais, a su cerner avec justesse toute la sensibilité de son personnage de jeune femme veuve et désemparée. Ensemble, ils forment un couple mythique et très complémentaire.

L'érotisme, la misère et la mort se côtoient dans cette poignante histoire d'amour, qui nous entraîne dans un petit village mexicain écrasé par la chaleur et le soleil. L'ambiance âpre et sèche qui se dégage de ce lieu envoûtant mais étouffant est très bien restituée (voir même accentuée) à travers un noir & blanc moite, intense et lumineux. La superbe musique de Paul Misraki est, quant à elle, en parfaite harmonie avec les images.

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 EN CONCLUSION:

Le cinéma français regorge de chefs-d'oeuvre que l'on a, hélas, injustement oubliés, et qui pourtant, mériteraient vivement d'être redécouverts... << Les Orgueilleux >> est justement l'un des leurs. Une oeuvre forte, que je vous recommande sans hésitation si l'occasion de la voir se présente un jour devant vous.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir un extrait



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