Mardi 27 mai 2008 2 27 /05 /Mai /2008 22:36

La question 1 de ce grand sondage spécial Indiana Jones était, je vous le rappelle: parmi ces 3 opus de la célèbre saga, lequel préférez-vous ?:

 Les Aventuriers de l'Arche perdue (1981)

 Indiana Jones et le temple maudit (1984)

 Indiana Jones et la dernière croisade (1989)

Et vous avez préféré...

Sean Connery et Harrison Ford. Paramount Pictures

Indiana Jones et la dernière croisade !

Sorti en 1989, ce troisième volet des tribulations du mythique archéologue, cette fois-ci à la recherche du Saint-Graal, s'impose incontestablement comme votre préféré avec 19 voix. Pour fermer le cercle, Steven Spielberg nous faisait découvrir l'adolescence de l'aventurier, en nous expliquant également l'origine des petits détails qui font la légende d'Indiana Jones: l'origine du surnom Indiana (son vrai nom étant Henry Jones Junior, mais comme dirait Indy: << Père, ne m'appelez pas Junior ! >>), pourquoi a-t-il une peur panique des serpents, comment s'est-il fait sa cicatrice au menton, dans quelles circonstances s'est-il servi de son fouet pour la première fois et où a-t-il obtenu son fameux chapeau. Cette << Dernière croisade >> nous présente également le (très encombrant !) papa d'Indy, interprété avec délectation par Sean Connery. (Pour plus de détails, voir ma critique).

Harrison Ford. Paramount Pictures << Les Aventuriers de l'Arche perdue >>, premier épisode de cette cultissime saga, arrive à la deuxième place du podium avec 15 voix. Sorti en 1981, ce chef-d'oeuvre d'action et d'humour, qui renouvela avec brio le genre du cinéma d'aventures tout en rendant un vibrant hommage aux films des années 1930, remporta quatre Oscars et fut même nominé pour le César du meilleur film étranger. Grâce à ce rôle phare, Harrison Ford accédera au statut de star internationale. Merci Indy, et chapeau ! (Pour plus de détails, voir ma critique).

Harrison Ford et Kate Capshaw. Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr << Depuis "Les Aventuriers de l'Arche perdue", l'aventure a un nom: Indiana Jones >>, peut-on lire sur l'affiche d'<< Indiana Jones et le temple maudit >>. Souvent considéré comme le moins bon de la saga par les fans et par Spielberg lui-même (c'est pourtant grâce à ce film que Spielberg rencontrera sa future femme en la personne de l'hilarante Kate Capshaw !) en raison de son côté plus sombre et plus violent, ce second opus, sorti en 1984, a eu davantage de mal à s'imposer, avec seulement 7 voix. C'est intolérable ! (Pour plus de détails, voir ma critique).



Par kleinhase - Publié dans : Spécial Indiana Jones
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Mardi 27 mai 2008 2 27 /05 /Mai /2008 02:43

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

Paramount Pictures France

INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL

Film américain

Titre original: << Indiana Jones and the kingdom of the crystal skull >>

Genre: Aventures

Durée: 2h03

(Tous publics)

Harrison Ford. Paramount Pictures

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 L'HISTOIRE:

La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle: ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt Williams, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide pour retrouver sa mère disparue, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de crainte. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et d'insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête: les agents soviétiques recherchent eux aussi le Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy et Mutt réussiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis, et surtout, à éviter que le Crâne ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?...

Cate Blanchett. Paramount Pictures

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           MON AVIS:

Attendu comme le Saint-Graal depuis des mois, << Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal >> a enfin fait son apparition sur les écrans il y a quelques jours, divisant ainsi les critiques, aussi bien la presse que les spectateurs: certains y voient un chef-d'oeuvre, d'autres y voient un film distrayant mais sans plus et d'autres encore y voient un navet. Pour ma part, je viens tout juste de le découvrir et je ne peux dire qu'une chose: ce n'est que du bonheur ! A travers ce quatrième (et dernier ?) volet, Steven Spielberg peut se féliciter d'avoir su conservé l'esprit bande dessinée de la saga, et dans cet épisode, on retrouve tous les ingrédients qui ont fait la réussite et le succès des << Aventuriers de l'Arche perdue >> (1981), d'<< Indiana Jones et le temple maudit >> (1984) et d'<< Indiana Jones et la dernière croisade >> (1989). Je dois tout de même vous avouer que j'avais une petite appréhension, celle de voir une suite à but uniquement commercial, mais Spielberg a su nous livrer un divertissement populaire de très grande qualité, et au final, je ne regrette absolument pas d'y être allée.

Harrison Ford, toujours aussi fort et charmeur, nous prouve qu'il tient encore la forme, puisqu'à 65 ans (bientôt 66 !), il a réalisé lui-même la plupart de ses cascades: ça mérite bien un coup de chapeau ! Dans cette nouvelle aventure, notre cher Indy est escorté par la belle Karen Allen, qui 27 ans après << Les Aventuriers de l'Arche perdue >>, reprend (pour notre plus grande joie !) le rôle de l'aventurière Marion Ravenwood; ainsi que du très convaincant Shia LaBeouf, qui s'en sort plutôt très bien dans le rôle d'un motard casse-cou et rebelle. La sublime Cate Blanchett, plus tigresse que jamais en méchante implacable, le grand John Hurt, excellent dans le rôle d'un archéologue obnubilé par le Crâne, et le talentueux Ray Winstone, savoureux en vrai-faux ami ne pensant qu'à la richesse, complètent la distribution.

Le scénario, très bien écrit et exploité, témoigne d'une impressionnante richesse visuelle et artistique. Le fantastique, thème favori de Spielberg, se trouve ici en plein coeur d'une intrigue haletante de bout en bout. Dans des paysages d'une beauté à vous couper le souffle et dans des décors incroyablement inventifs, les péripéties - toutes plus surprenantes les unes que les autres - et les effets spéciaux - qui ont été, en grande partie, tournés à l'ancienne comme dans les précédents opus - (Spielberg a en effet refusé que ce soit les images numériques qui dominent le film, préférant les trucages du genre années 1950, et c'est d'ailleurs un très bon choix, car ça contribue à garder la magie intacte) s'enchaînent sur un rythme d'enfer, sur la grandissime musique du maestro John Williams. L'ensemble est en outre émaillé de croustillants clins d'oeil et de répliques décapantes.

John Hurt, Karen Allen, Harrison Ford, Shia LaBeouf et Ray Winstone. Paramount Pictures

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 EN CONCLUSION:

Si vous vous sentez prêt à ranger vos yeux d'adulte au placard pour retrouver pendant deux heures votre âme d'enfant, alors il n'y a aucun doute, ce film est fait pour vous. Plus de 20 ans après le début de cette formidable saga, l'aventure a toujours un nom, elle s'appelle Indiana Jones. Un délice, tout simplement, et personnellement, mon coup de coeur du mois.

Harrison Ford. Paramount Pictures

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Site officiel

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Par kleinhase - Publié dans : Films coups de coeur
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 02:12

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

PILE OU FACE

Film français

Genre: Policier

Durée: 1h41

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

A Bordeaux, l'inspecteur Louis Baroni, veuf, vit dans la solitude et l'anonymat. C'est la routine qui l'amène sur les lieux d'un drame: une femme, Adrienne Morlaix, est morte en tombant par sa fenêtre. Quelques minutes auparavant, elle s'était disputée avec Edouard, son mari, homme respectable travaillant dans un bureau. Pour l'inspecteur Pierre Larrieu, jeune flic énergique, il s'agit tout simplement d'un banal accident, mais Baroni réouvre le dossier, restant persuadé que Morlaix a tué lui-même sa femme, alors qu'une sombre affaire de trafic de drogue secoue toute la ville...

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 MON AVIS:

Tout d'abord, je tiens à dire que je suis très surprise de voir que je suis la première à faire une critique sur ce savoureux film policier. Adapté d'un roman d'Alfred Harris, << Pile ou face >>, réalisé par Robert Enrico en 1980, est une oeuvre qui est injustement tombée dans l'oubli aujourd'hui, et c'est pourquoi j'espère vous la faire (re)découvrir à travers cet article, car elle mérite le coup d'oeil. L'auteur du << Vieux fusil >> nous a livré ici un polar ardu et très noir.

<< Pile ou face >> met pour la première fois en scène deux monstres sacrés du cinéma français, Philippe Noiret et Michel Serrault, qui s'affrontent dans un implacable face-à-face d'une extrême intensité. D'ailleurs, rappelons que Noiret fut nominé pour le César du meilleur acteur pour sa magistrale prestation, prenante de bout en bout. Dans les rôles secondaires, on retrouve notamment l'animatrice de télévision Dorothée, mais aussi Pierre Arditi, Jean Desailly, André Falcon ou encore Bernard le Coq, tous parfaits.

Le scénario (qui, en fait, mêle deux histoires, l'affaire Morlaix et l'affaire du trafic de drogue) s'intéresse principalement aux personnalités si complexes (ainsi qu'à la psychologie) des deux protagonistes, tout en dénonçant également la corruption qui existe parfois dans le milieu de la police. La mise en scène plutôt sobre de Robert Enrico se révèle très efficace, les dialogues de Michel Audiard font toujours autant merveille et la sublime musique de Lino Léonardi berce doucement cette surprenante et captivante enquête.

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 EN CONCLUSION:

Malgré quelques longueurs et un dénouement qui m'a semblé un peu flou et confus, << Pile ou face >> reste néanmoins un très bon film policier, dirigé avec savoir-faire et remarquablement servi par l'excellent tandem Noiret/Serrault.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

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Par kleinhase - Publié dans : Films à (re)découvrir
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Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /Mai /2008 20:05

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

LE TRESOR DE LA SIERRA MADRE

Film américain

Titre original: << The treasure of the Sierra Madre >>

Genre: Aventures

Durée: 2h00

(Noir & blanc)

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

A Tampico, au Mexique, en 1925. Fred C. Dobbs, un aventurier américain, se lie d'amitié avec l'un de ses compatriotes, Curtin. Ils se font embaucher sur un chantier dont le chef, un escroc, disparaît avec la paye avant d'être rattrapé. Après une bagarre avec ce dernier, Dobbs et Curtin parviennent finalement à récupérer leur argent. Ils s'associent bientôt avec Howard, un vieux chercheur d'or qui prétend connaître un filon dans la Sierra Madre...

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 MON AVIS:

A mi-chemin entre un western et un film d'aventures, << Le trésor de la Sierra Madre >>, réalisé par John Huston en 1947, fait partie des grands classiques hollywoodiens. C'est grâce à un proche que j'ai un jour vu ce film, et ayant gardé un très bon souvenir, j'ai soudain eu envie de le redécouvrir. Ce second visionnage fut tout aussi savoureux et m'a également permis de mieux comprendre les petits détails qui m'avaient échappé la première fois.

Humphrey Bogart, anti-héros parmi les paumés, est formidable et littéralement saisissant en aventurier tourmenté et paranoïaque, peu à peu gagné par la fièvre du métal jaune. Ses partenaires, Tim Holt et Walter Huston (le propre père de John Huston !) sont également très convaincants et parviennent eux aussi à crever l'écran dans des rôles plutôt très ambigus et assez sobres.

Sur un thème cher à John Huston, celui de l'échec, le scénario réunit tous les codes et les archétypes du film d'aventures par excellence (l'amitié, la trahison, l'appât du gain) et nous invite ainsi à réfléchir sur le véritable sens du mot << richesse >>. Dans des paysages à la beauté particulièrement moite et étouffante, les multiples rebondissements s'enchaînent sur un noir & blanc très intense, qui parvient - avec force - à restituer toute l'ambiance âpre qui se dégage de cette extraordinaire ruée vers l'or. La magnifique musique de Max Steiner contribue grandement à la réussite totale de ce chef-d'oeuvre.

******

 EN CONCLUSION:

Superbement servi par un magistral Humphrey Bogart et orchestré avec maestria par un réalisateur au zénith de son talent, << Le trésor de la Sierra Madre >> est un captivant film d'aventures, véritablement puissant et prenant, et qui fut d'ailleurs très justement récompensé par trois Oscars amplement mérités. Un pur chef-d'oeuvre, tout simplement.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.

Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. non sous-titrée)



Par kleinhase - Publié dans : Chefs-d'oeuvre
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Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /Mai /2008 20:07

ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

L'HOMME QUI N'A PAS D'ETOILE

Film américain

Titre original: << The man without a star >>

Genre: Western

Durée: 1h25

(Tous publics)

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 L'HISTOIRE:

Dans une petite ville de l'Ouest, Dempsey Rae et Jeff Simson, son jeune protégé, sont engagés par Strap Davis pour travailler dans un ranch. Sous l'influence de Dempsey, Jeff apprend vite à se servir d'un pistolet... Le ranch appartient à une femme séduisante, Reed Bowman, qui a l'intention d'engraisser 5000 têtes de bétail sur les terres fertiles de la région. Cette décision n'enchante guère Dempsey: lorsqu'un éleveur se montre un peu trop gourmand, cela finit toujours par des bagarres et par la pose de barbelés sur la prairie...

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 MON AVIS:

<< L'homme qui n'a pas d'étoile >>: voilà un titre qui m'a toujours beaucoup intriguée, je ne saurais expliquer pourquoi. Aujourd'hui, je me suis enfin décidée à regarder ce sympathique western (depuis le temps que je voulais le voir !), réalisé par King Vidor en 1955. Rappelons que << L'homme qui n'a pas d'étoile >> fut renié par son auteur lui-même. Une injustice, selon moi, car ce film - même si il est vrai qu'il n'a pas laissé une très grande empreinte dans l'histoire du 7ème Art ! - s'avère, malgré tout, être un divertissement d'excellente facture, qui mérite vivement d'être redécouvert.

Kirk Douglas (qui participa également à la mise en scène, ce qui provoqua un mouvement d'humeur de King Vidor) impose sa classe et son talent et trouve là un rôle qui lui va comme un gant, celui d'un cow-boy idéaliste, brave, séducteur et solitaire, qui rêve d'un monde sans barrières ni barbelés. Il est entouré de très bons seconds rôles, dont notamment Jeanne Crain, au charme irrésistiblement ravageur et à la beauté particulièrement envoûtante.

Le scénario - assez banal, il faut bien l'avouer ! - est cependant très bien cousu et bénéficie d'une mise en scène plutôt solide, qui mêle habilement humour, romantisme, action et réfléxion. Effectivement, << L'homme qui n'a pas d'étoile >> se révèle aussi être un superbe hymne à la liberté, qui dresse un constat assez amer sur le comportement - souvent stupide, hélas ! - que peut parfois avoir l'homme. Le tout tourné dans des magnifiques paysages et bercé par la somptueuse musique de Joseph Gershenson.

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 EN CONCLUSION:

Sans être un chef-d'oeuvre absolu du genre, << L'homme qui n'a pas d'étoile >> reste néanmoins un très beau western, qui renferme quelques jolies scènes et constitue un agréable divertissement, à voir surtout pour le formidable jeu du grand Kirk Douglas, qui est ici au sommet de sa forme et de son art.

K.H.

 AVIS PERSONNEL: Pour toute la famille.

Cliquez ICI pour voir un extrait (Cet extrait est en V.O. sous-titrée)



Par kleinhase - Publié dans : Films à (re)découvrir
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