ATTENTION, RISQUE DE SPOILERS: SI VOUS N'AVEZ PAS VU CE FILM, NE LISEZ PAS CE QUI SUIT !

CASABLANCA
Film américain
Genre: Drame
Durée: 1h38
(Noir & blanc)
(Tous publics)
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L'HISTOIRE:
A Casablanca, pendant la Seconde Guerre Mondiale, le night-club le plus couru de la ville est tenu par Rick Blaine, un homme cynique et taciturne, d'origine américaine, qui se trouve ici en exil. Mais son établissement sert également de refuge à ceux qui voudraient se procurer les papiers nécessaires afin de quitter le pays, pour rejoindre Lisbonne ou éventuellement, l'Amérique. Lorsque Rick voit débarquer un soir le célèbre Victor Laszlo, résistant évadé d'un camp de concentration, et son épouse Ilsa Lund, quelle n'est pas sa surprise de retrouver dans ces circonstances le grand amour de sa vie...

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MON AVIS:
Casablanca, célèbre ville du Maroc qui en 1942 donna son nom à un film de Michael Curtiz. Monument parmi les monuments hollywoodiens, très justement récompensé par 3 Oscars (il fut pourtant nominé 8 fois !), << Casablanca >> évoque pour tous les amoureux du 7ème Art bien plus qu'un simple film. Elevé au rang de chef-d'oeuvre culte, << Casablanca >> représente un véritable mythe pour une grande majorité des spectateurs. En tout cas, force est de constater que, plus de 60 ans après sa réalisation, ce film n'en finit pas de fasciner encore et toujours. Personnellement, je ne l'ai découvert qu'il y a quelques semaines, et comme sans doute beaucoup de gens, je dois avouer que je ne suis pas restée insensible face à la beauté stupéfiante de cette histoire d'amour impossible se déroulant durant une sombre période de notre Histoire. Certains ont beau critiquer et dire que ce n'est qu'une énième histoire larmoyante à l'eau de rose, la force que dégage << Casablanca >> est pourtant bien là et n'a pas pris une seule ride. Quoiqu'on puisse en dire.
Au même titre que Clark Gable et Vivien Leigh dans << Autant en emporte le vent >>, le très beau couple formé par Humphrey Bogart et Ingrid Bergman (photo ci-dessus) dans << Casablanca >> est à jamais entré dans la légende et n'est visiblement pas près d'en sortir ! Pour son premier rôle sentimental, qui lui apportera d'ailleurs la consécration internationale, Humphrey Bogart impose sa carrure et son élégance, nous livrant une merveilleuse prestation, à la fois ironique et émouvante. A ses côtés, Ingrid Bergman (resplendissante à souhait !) illumine somptueusement l'écran par son talent et ses beaux yeux. Mais les seconds rôles ne sont pas oubliés pour autant: de Paul Henreid à Sydney Greenstreet, en passant par Claude Rains et Conrad Veidt (photo ci-contre), ou encore Peter Lorre (photo ci-dessous), tous nous donnent le meilleur d'eux-mêmes.
L'intrigue, riche en rebondissements, mêle savamment romanesque et romantisme, tout en dénonçant avec beaucoup de courage l'absurdité de la guerre, notamment à travers la poignante scène de << La Marseillaise >>, qui fait monter les larmes aux yeux de manière très intense sans tomber dans la mièvrerie. L'éclatante pureté du noir & blanc renforce encore davantage la qualité déjà exceptionnelle de cette oeuvre. Et que dire aussi de l'inoubliable chanson << As time goes by >> ?... Bien plus que d'accompagner le film, elle lui apporte ce souffle nostalgique qui donne à << Casablanca >> cette espèce de magie envoûtante et intemporelle. C'est comme si le temps s'était arrêté: les destins de Rick et d'Ilsa s'écrivent petit à petit, et le spectateur se régale. Pas de doute, voici ce qu'on peut appeler du cinéma avec un grand C.

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EN CONCLUSION:
Pour terminer, je dirais simplement que << Casablanca >> est un classique qu'on ne présente plus. Incontournable, bien sûr.

K.H.
AVIS PERSONNEL: Pour adolescents et adultes.
Cliquez ICI pour voir la bande-annonce (Cette B.A. est en V.O. non sous-titrée)














Ce qui est absolument fascinant dans les longs-métrages des studios Pixar, c'est que les animateurs ont ce don inouï de rendre intéressant ce qui, à priori, ne l'est pas vraiment ! Ainsi, après s'être pris d'affection pour un jouet (
Une fois encore, l'animation rime ici avec prouesse et virtuosité. Rarement un dessin animé aura fait preuve d'un réalisme aussi saisissant qu'il en devient presque troublant ! Les couleurs, la finesse des gestes et le soin exceptionnel apporté au moindre petit détail: rien n'a été négligé, et nos yeux se régalent devant une telle beauté visuelle. Sur fond de morale écologique, le scénario déborde d'imagination et regorge de trouvailles, toutes plus audacieuses les unes que les autres. Le tout bercé par une musique agréable et terriblement romantique (oui oui, contrairement à ce qu'on pourrait penser, les sentiments trouvent aussi leur place dans cette épopée intergalactique, emplie d'une infinie poésie).
Cependant, << WALL.E >> ne m'a pas autant emballée que << Ratatouille >>. Et pourtant, je brûlais d'impatience de découvrir l'histoire de ce petit robot, encensée et acclamée par la plupart des critiques ! En fait, c'est surtout toute la partie dans l'espace (plus précisément dans le vaisseau entièrement robotisé) qui m'a légèrement déçue, car j'ai trouvé le temps un peu long, malgré les nombreux rebondissements. A vrai dire, j'ai préféré le début de l'histoire, qui - bien que pratiquement muet - est (selon moi !) le moment le plus captivant de ce film sidérant.
Mais globalement, en dehors de cet unique reproche, l'ensemble tient toutes ses promesses et nous offre un spectacle de très haute qualité, impressionnant et enchanteur à la fois. Bref, si personnellement j'attendais davantage de la part de ce déjà culte << WALL.E >>, je dois toutefois reconnaître que la magie et la grâce sont malgré tout au rendez-vous, et au final, on ressort du cinéma ébloui et émerveillé par tant d'idées et de richesse artistique et technique. Et puis, notons aussi que le court-métrage 



Voyeur: personne attirée par une curiosité plus ou moins malsaine. Inutile de chercher midi à quatorze heures, << Fenêtre sur cour >>, réalisé par
Visage en sueur, jambe prisonnière d'un mauvais plâtre et téléobjectif en mains: pour sa deuxième collaboration avec Hitchcock, le grand
Habilement construit, le scénario nous tient en haleine de la première à la dernière minute, et la tension monte crescendo au fur et à mesure que l'enquête avance. A aucun moment, on ne peut affirmer si ce représentant de commerce a tué sa femme ou pas, et le doute nous envahit jusqu'au coup de théâtre final. Sur le mode du huit-clos, Sir Alfred s'intéresse au voyeurisme (et à celui du spectateur, qui devient involontairement voyeur lui aussi, ne l'oublions pas !), mais le réalisateur explore aussi (avec toujours autant de virtuosité) le thème du point de vue, en nous montrant que sur une seule et même chose, chaque personne possède un regard très différent, parfois très opposé au nôtre. Pour couronner le tout, Hitchcock ajoute les pincées d'humour et de romantisme qui lui sont familières. Quant à la musique de 